Aller au contenu
EN

Syndrome du tunnel carpien: Symptômes et traitement pour le soulager

syndrome du tunnel carpien

Vous ne serez sans doute pas surpris de savoir que travailler de longues heures devant votre ordinateur n’est pas bénéfique pour votre bien-être physique. Parmi toutes les problématiques qui peuvent émerger de votre position, on peut citer le syndrome du tunnel carpien.

Cette compression du nerf médian qui concerne le poignet est particulièrement fréquente chez les personnes qui effectuent des mouvements répétitifs de cette zone… comme ceux relatifs au travail à l’ordinateur !

Quels sont les symptômes du syndrome du tunnel carpien ? Et surtout, quel traitement peut le soulager ? Apprenez-en plus sur cette condition médicale.

Syndrome du tunnel carpien : ses causes et ses symptômes

Syndrome du tunnel carpien : derrière ce nom peu intuitif se cache une compression ou une irritation du nerf médian, qui passe dans le tunnel carpien. Il résulte en général d’un mouvement répété, et se traduit par des douleurs et des engourdissements aussi bien au niveau du poignet que de la main. Il y a une dizaine d’années, on estimait que plus de 1% de la population canadienne était touchée par cette pathologie ; tout porte à croire que cette statistique a pu augmenter, considérant nos habitudes de travail.

Qui a-t-il de si problématique dans notre posture ?

Tout ! Tête projetée vers l’avant, écran trop bas, épaules enroulées, poignets en extension ou coudes trop loin du corps : ces imperfections si inoffensives puissent-elles paraître, peuvent sensibiliser les nerfs du bras, et sur des périodes prolongées, peuvent entraîner le syndrome du tunnel carpien.

Néanmoins, la position de travail n’est pas le seul facteur à jouer sur l’apparition de cette problématique. D’autres ont aussi la capacité de favoriser son développement, comme :

  • Être une femme ;
  • La grossesse ;
  • Un surpoids ;
  • Certaines maladies chroniques (arthrite rhumatoïde, diabète…) ;
  • Des changements hormonaux consécutifs à la prise d’un contraceptif oral ou à la ménopause ;
  • Des blessures ou des antécédents de blessures au poignet (fracture, entorse…) ;
  • Les travaux manuels qui exigent la manipulation fréquente ou continue d’outils.

Comment distinguer la simple gêne du réel syndrome du tunnel carpien ?

Le principal symptôme est sans doute l’engourdissement. La personne atteinte expérimentera cette condition dans le pouce, l’index, le majeur et la moitié de l’annulaire. Bien évidemment, la douleur s’ajoutera rapidement au nombre des inconvénients, en particulier durant la nuit. La position du poignet maintenue en flexion de longues heures amplifiera la douleur et provoquera certainement des réveils intempestifs. Enfin, on observera une faiblesse ou une diminution de la force de préhension. D’ailleurs, lorsque l’index et le majeur deviennent significativement moins forts, c’est que la complication est assez avancée.

Quels sont les risques de laisser traîner cette problématique ?

L’aggravation de ces symptômes, cela va sans dire. Mais la compression continue du nerf médian peut aussi aboutir à une atrophie musculaire de la main. En conséquence ? Une diminution de la capacité à réaliser des tâches quotidiennes, même les plus simples. Et à long terme, cet handicap pourra se répercuter sur la qualité de vie.

Avant que les dommages deviennent permanents, quelles précautions ou actions devriez-vous prendre pour soigner le syndrome du tunnel carpien ?

Douleur du tunnel carpien : la soulager soi-même ou avec un physiothérapeute

Poser des gestes simples pour diminuer la douleur et réduire les symptômes du syndrome du tunnel carpien, c’est possible. À condition de les mettre en place dans les premiers stades de cette pathologie.

Vous êtes aux prises avec des douleurs au tunnel carpien ? En premier lieu, vous pourriez appliquer de la glace pendant 15 minutes sur le poignet. La prise d’anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène pourrait être aussi envisagée, à condition d’en parler à un professionnel et de ne pas avoir de contre-indications.

Et comme l’idée principale est de mettre au repos le fameux nerf médian, vous pourriez vous procurer une orthèse de poignet dans votre pharmacie, et discuter de la taille à privilégier et des conditions exactes de son utilisation, toujours avec un professionnel. De manière générale, il est conseillé d’opter pour un modèle droit qui causera moins de pression qu’un modèle incliné, et de le porter au repos, au risque de voir vos mouvements très limités pendant le travail. Le port de nuit est souvent recommandé pour soulager les symptômes la nuit et le matin au lever.

L’autre professionnel qui pourrait vous être d’un grand secours dans le cadre d’un traitement du tunnel carpien est un physiothérapeute. Après une évaluation complète du cou et de tout le membre supérieur, il sera en mesure de faire un plan de traitement et de vous prescrire un programme d’exercices, incluant des mobilisations des os de votre poignet, des techniques de relâchement musculaire aux différentes interfaces du nerf médian (cou, épaule, coude et poignet), des exercices de mobilisation du nerf médian et ce, en complément du port de l’orthèse.

Ces quelques mesures et la prise en charge physiothérapique devraient vous permettre de résoudre rapidement le problème. Cela dit, si ces traitements échouent ou si vous êtes à un stade trop avancé, l’intervention chirurgicale sera à envisager pour décompresser le nerf médian dans le canal.

Mais avant de penser au pire, ne serait-il pas possible de prévenir l’apparition du syndrome du tunnel carpien ? La réponse est oui, et concerne en premier lieu votre environnement de travail. Vous pourriez investir dans du matériel plus ergonomique et utiliser des supports pour les avant-bras pour éviter l’extension du poignet lorsque vous manipulez votre souris. Prendre de petites pauses d’environ 30 secondes à une minute pourrait aussi être très bénéfique, surtout si vous effectuez une activité très répétitive au niveau du poignet. Autrement dit, corriger votre posture, optimiser votre poste de travail, varier vos tâches, se lever régulièrement et consulter dès l’apparition des premiers symptômes sont des actions minimes qui pourront vous épargner bien des tracas !

Que ce soit pour avoir un avis éclairé sur vos conditions de travail ou pour traiter un syndrome du tunnel carpien – qu’il soit ou non avancé – vous pouvez vous en remettre aux équipes de la clinique de physiothérapie Physio Élite. Améliorer votre santé physique, votre bien-être mental, et votre quotidien, c’est leur objectif !

Sources :
Proximed. Le syndrome du canal carpien. 2024.
Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec. Le syndrome du tunnel carpien. 2024.

Le retour à la course à pied après un accouchement

course à pied après accouchement

Beaucoup de femmes sont tentées de reprendre ou de commencer la course à pied après un accouchement. Facile à pratiquer même avec un jeune bébé, cette activité est tout indiquée pour pratiquer l’exercice physique, retrouver la forme, et quitter la sédentarité parfois forcée des derniers mois de grossesse.

Mais pour que la course à pied soit réellement bénéfique pour votre corps et votre santé mentale, quelques principes sont à suivre. Même si la naissance de votre enfant est un moment merveilleux, il n’en reste pas moins que l’accouchement, par voie vaginale ou par césarienne, est une source de stress et de tension musculaire pour le corps. Même si le corps de la femme est fait pour accoucher, l’accouchement demeure un traumatisme qu’il faut prendre le temps de guérir, au même titre qu’une fracture ou une entorse à la cheville, avant de reprendre ses activités physiques.

Par conséquent, la course à pied après un accouchement, c’est possible… à condition de respecter quelques recommandations, d’écouter son corps et d’être patiente et indulgente avec soi-même.

Course à pied après un accouchement : recommandations générales

Selon les études scientifiques, après un accouchement vaginal sans complications majeures, 4 à 6 mois sont nécessaires pour que les muscles, tissus et nerfs soient de nouveau disponibles à 100% pour l’exercice. Après une césarienne, le minimum requis est plus de l’ordre du 6 mois. Gardez en tête que ces recommandations sont générales et que peu importe le temps qui s’est écoulé depuis votre accouchement, c’est les capacités de votre corps qui vont dicter un retour sécuritaire à vos activités physiques.

De façon générale, après cette période, comment pouvez-vous évaluer la capacité de votre corps à réaliser une activité sportive de manière progressive ? En vous posant les questions suivantes :

  • Accouchement vaginal ou par césarienne ?
  • Souffrez-vous d’une descente d’organes ?
  • Votre plancher pelvien est-il suffisamment renforcé ?
  • Avez-vous continué le sport durant votre grossesse ?
  • Allaitez-vous ?
  • Comment qualifieriez-vous votre forme physique avant la grossesse ?
  • Quelles sont vos motivations à reprendre ou débuter la course à pied ?
  • De combien de temps disposez-vous pour vous entraîner ?
  • Allez-vous courir régulièrement ou occasionnellement ?

Il vous faudra également considérer les changements que votre corps a subis durant 9 mois, et votre adaptation à votre nouvelle réalité de parent, qui peuvent influencer notablement vos facultés à reprendre la course à pied au même rythme qu’avant la grossesse et l’accouchement. Par exemple, votre posture et votre bassin ont dû se modifier pour laisser de la place au bébé, et vous risquez d’être plus rapidement essoufflée ou de ressentir des inconforts dans ces régions.

Mais, d’un point de vue strictement physique, les deux éléments qui retiennent le plus l’attention sont sans doute les muscles du plancher pelvien et ceux des abdominaux. Dans le premier cas, ils subissent une pression importante durant toute la grossesse et sont étirés ou déchirés pendant l’accouchement. Un tel traumatisme les fragilise et les rend moins efficaces dans leur rôle de continence et de soutien des organes. Dans le deuxième cas, les muscles abdominaux subissent eux aussi un étirement conséquent et une séparation au centre, connue sous le nom de diastase. Il faudra un certain temps pour que ceux-ci puissent reprendre leur fonction au niveau de la stabilité de la région thoracique et du soutien du plancher pelvien.

Ajoutez à cela, la possible utilisation d’un forceps, le surplus pondéral inhérent à la grossesse, l’allaitement dont le processus en lui-même augmente le poids des seins et nécessite beaucoup d’énergie, la fatigue, la dépression postnatale qui touche en moyenne 28% des nouvelles mamans, et vous comprendrez pourquoi la reprise du sport doit se faire de manière réfléchie.

Quelles sont donc les grandes recommandations à garder en tête pour l’exercice après accouchement ?

  • Chaque maman est différente et chaque corps à ses particularités. Ces considérations générales pourraient ne pas pouvoir s’appliquer à vous, être trop restrictives ou au contraire, pas assez limitatives.
  • Consultez rapidement des spécialistes en rééducation périnatale et pelvienne pour identifier les fragilités des muscles ou toute autre anomalie des tissus sous-jacents de cette zone.
  • Reprendre progressivement. Commencez par une première sortie en alternant les phases de course et de marche. N’oubliez pas de vous échauffer avant et de prévoir une phase de récupération après. Écoutez votre corps pendant et après la séance. Prenez en compte votre niveau de fatigue et veillez à ajuster votre temps d’exercice si le manque de sommeil se fait trop sentir. Le but est de ne pas arrêter votre entraînement, mais pas question de trop tirer sur la corde non plus !
  • Surveillez les symptômes pour être certaine que l’intensité et la durée de votre course post-partum sont bien adaptées à votre état général. Quels sont-ils ? Examinons-les en détail.

Course post accouchement : les symptômes à surveiller

En dépit de toutes les précautions énumérées auparavant, il est possible que votre corps ne soit pas totalement prêt à reprendre l’exercice après l’accouchement. Et heureusement, quand vient le temps de manifester son désaccord, il est assez clair !

  • Envies pressantes et soudaines d’uriner
  • Pertes urinaires ou fécales
  • Sensation de lourdeur au niveau du vagin ou du rectum
  • Douleurs abdominales, lombaires, aux hanches ou périnéales
  • Douleurs durant les rapports sexuels
  • Difficultés à uriner ou à aller à la selle
  • Augmentation ou retour des saignements vaginaux

Si vous ressentez un ou plusieurs de ces symptômes, vous devriez arrêter l’exercice physique et consultez un spécialiste. Votre recours dans un tel cas de figure ? Contacter un physiothérapeute.

Comment un physiothérapeute peut-il vous aider à reprendre la course après votre accouchement dans les meilleures conditions ?

Tout commence par une évaluation, au cours de laquelle il va notamment s’intéresser à votre état physique global ainsi qu’à l’état de votre plancher pelvien et de vos abdominaux. Cela passe par un examen physique général du corps et spécifique des zones qui ont été impactées par la grossesse et l’accouchement.

Selon votre niveau d’aisance, l’évaluation du plancher pelvien se fait par voie vaginale. Votre physiothérapeute pourra évaluer :

  • L’adhérence de la cicatrice
  • Le tonus, la force, l’endurance et la vitesse de votre plancher
  • Sa coordination et sa synchronisation
  • Votre capacité à relâcher et à resserrer
  • La position des organes pelviens

Les résultats de ses observations combinés à vos potentiels symptômes vont le conduire à vous proposer un ou plusieurs exercices. Les objectifs ? Renforcer votre plancher pelvien et vos abdominaux, et mettre toutes les chances de votre côté pour que la reprise de la course à pied après l’accouchement se fasse sous les meilleurs auspices.

Lorsque l’on décide d’avoir un enfant, nous ne sommes pas toujours au fait des conséquences que la grossesse et l’accouchement auront sur le corps. C’est pour cette raison que l’écouter et apprendre à ressentir quand il n’est pas prêt est précieux.

C’est dans cette optique que les équipes de Physio Élite travaillent. Parfaitement formées pour toutes les douleurs de la vie, elles veillent à vous permettre de redécouvrir le plaisir de vous entraîner dans le respect de vos capacités, et sans limiter votre potentiel. Avec elles, vous serez certaine d’augmenter vos possibilités sportives en toute sécurité, peu importe les aléas de votre existence !

Douleur à la mâchoire : Causes et traitement

douleur à la mâchoire

Parler, manger, bâiller, et ce, des milliers de fois par jour : ça prend une mâchoire solide et en santé pour nous permettre de réaliser au quotidien toutes ces actions! Malheureusement, les deux articulations qui la constituent peuvent souffrir de différents maux, au même titre que les autres articulations de notre corps.

Les articulations temporo-mandibulaires (ATM) sont situées de part et d’autre de notre tête, juste devant les oreilles, relient la mâchoire inférieure à l’os temporal. Cet agencement, l’un des plus complexes de notre corps, est à l’origine de tous les mouvements et les actes engendrés par notre mâchoire. Elles peuvent alors être l’objet de problématiques.

Douleur, raideur, craquement, blocage, tension: quelles sont exactement les causes d’un dysfonctionnement de la mâchoire? Et surtout, comment peut-on le traiter?

Pourquoi ai-je mal à la mâchoire ?

Puisque les articulations temporo-mandibulaires (ATM) sont très sollicitées, les causes de douleurs peuvent être multiples! Les douleurs peuvent se développer suite à :

  • Des traumatismes, comme les chutes sur le menton, les coups reçus ou les accidents de la route (whiplash)
  • De mauvaises postures prises au quotidien
  • Des traitements d’orthodontie, comme le port d’appareils ou suite à une intervention chez le dentiste
  • Les mauvaises habitudes ! Stress, bruxisme, se ronger les ongles, mâcher de la gomme…

Le champ des causes possibles est donc très large ! Et suivant son origine, la douleur peut apparaître de manière brutale et être intense, être progressive ou devenir chronique.

Comment alors différencier une gêne temporaire d’une problématique majeure ?

Dans certains cas, les troubles de l’ATM comportent d’autres symptômes: craquements, blocages, gonflement de la mâchoire, douleur qui irradie dans l’oreille, les dents, le cou, l’ensemble du visage, et jusqu’aux épaules. Ils peuvent également causer des maux de tête ou encore des difficultés à mâcher et à avaler.

Autrement dit, si vous ne portez pas une attention particulière lorsque votre mâchoire vous fait souffrir, l’apparition de ces éléments devrait vous encourager à faire rapidement appel à un physiothérapeute.

Douleurs à la mâchoire ? Pensez physiothérapie !

La prise d’antidouleurs, l’application de glace sur les régions sensibles et la consommation d’aliments mous (purée, yogourt, œufs…) peuvent vous aider à contrôler la douleur de façon temporaire. Il vous faudra peut-être revoir votre mode de vie, améliorer vos habitudes posturales, abandonner la gomme à mâcher, envisager des activités pour diminuer votre stress et améliorer votre sommeil (yoga, méditation) et… consulter un physiothérapeute!

La prise en charge de ce type de troubles fait effectivement partie des traitements que peut vous prodiguer ce spécialiste. Il prendra tout d’abord le temps de faire une évaluation. L’objectif ? Tester la mobilité de l’ATM et du cou, la force des muscles, la stabilité de vos ligaments et la palpation permettra de localiser la douleur, cibler les zones de tensions musculaires/myofasciales et les points gâchettes.

À la suite de cet examen, il pourra mettre en place un plan de traitement. Le relâchement des muscles et des fascias, des techniques de mobilisations articulaires, la poncture physiothérapeutique (aiguilles sèches) et les exercices pourront vous aider à régler votre problème. Le programme d’exercices personnalisés peut comprendre des auto-massages, des exercices posturaux, d’étirements, de renforcement, de respiration et de relocalisation du disque articulaire dans les cas de craquements.

Jamais vous n’aurez pensé que la physiothérapie pouvait être si bénéfique pour vos douleurs à la mâchoire, pas vrai ? Pour d’autres bienfaits et si vous êtes aux prises avec des douleurs qui vous interpellent, faites le point avec les équipes de Physio Élite. Vous serez ravi de constater à quel point elles sont à votre écoute, et à quel point elles ont à cœur votre bien-être.

Capsulite à l’épaule : causes, traitement et temps de guérison

capsulite à l'épaule

La capsulite à l’épaule, également connue sous le terme « épaule gelée » est une maladie inflammatoire liée à une rétraction de la capsule articulaire (ligament). Elle touche le plus souvent l’articulation de l’épaule. Et mauvaise nouvelle pour les personnes atteintes : raidissement et douleur sont au menu des symptômes !

Cette pathologie, dans près de la moitié des cas, est la conséquence d’un phénomène qui n’est pas facilement identifiable. De ce fait, on la qualifie d’idiopathique. De manière globale, n’importe qui peut donc la développer, mais fait pertinent : il semblerait qu’elle affecte davantage les femmes âgées entre 40 ans et 60 ans.

Causes, traitement et temps de guérison : que sait-on exactement de la capsulite à l’épaule ?

Causes et évolution de la capsulite à l’épaule

La capsulite à l’épaule fait donc partie de ces problématiques dont les causes restent nébuleuses. Néanmoins, certaines conditions médicales tendent à favoriser son apparition. Parmi elles :

  • Des tendinites, des bursites, des fractures ou des luxations ;
  • Une immobilité prolongée, consécutive à une opération chirurgicale par exemple ;
  • Les maladies systémiques tel que le diabète et l’hypo ou hyperthyroïdie

Et puisqu’il a été observé que les femmes de 40 ans à 60 ans étaient particulièrement touchées, la ménopause serait probablement à ajouter à cette liste non exhaustive.

Phase d’évolution de la capsulite

L’autre caractéristique de la capsulite est son évolution en trois phases, avec des symptômes qui leur sont propres :

  • Phase 1 : Elle se distingue par une douleur intense qui peut irradier jusqu’au coude. Elle se manifeste aussi bien au repos qu’en mouvement, et surtout le soir et la nuit. D’une durée de 1 à 4 mois, elle perturbe grandement le sommeil.
  • Phase 2 : L’épaule devient plus raide et perd de l’amplitude. En revanche, la douleur est moins importante. Cette étape peut s’étendre entre 3 et 12 mois.
  • Phase 3 : La douleur diminue franchement et l’épaule retrouve graduellement sa mobilité. C’est la phase de récupération qui peut prendre entre 6 mois et 2 ans.

Si les causes ne sont pas claires, les traitements quant à eux sont plus définis.

Les traitements d’une capsulite : entre physiothérapie et patience !

Une capsulite peut se guérir sans traitement. Mais pour accélérer le processus et retrouver une épaule en santé dans de meilleurs délais, mieux vaut vous faire évaluer par un physiothérapeute.

Si le diagnostic est confirmé, plusieurs exercices pourraient être prescrits pour vous aider : principalement des exercices de mobilité, d’étirement et de renforcement. En traitement de physiothérapie, les mobilisations articulaires et le relâchement musculaire pourront grandement vous aider à retrouver une meilleure mobilité plus rapidement. Il est fréquent qu’une infiltration de cortisone intra-articulaire ou une arthrographie distensive soient recommandées afin d’aider à diminuer la douleur et améliorer la mobilité.

Cela dit, avec un programme de mouvements complet, et une médication contrôlée avec anti-analgésiques, le temps de récupération peut être diminué de manière significative. On parle d’un rétablissement possible entre 12 et 18 mois, sachant tout de même que certaines capsulites peuvent durer 3 ans.

Douloureuse et relativement inconnue, la capsulite présente quand même l’avantage notable d’être guérissable et facilement prise en charge. Si vous souffrez de l’une des conditions médicales énumérées dans notre liste ou si votre épaule vous fait mal, n’hésitez pas à communiquer avec les spécialistes de Physio Élite. Ils seront à vos côtés pour vous rassurer sur votre état et entamer les démarches qui permettront à votre corps et à votre moral de se sentir mieux !


Sources
National Geographic. Le syndrome de l’épaule gelée toucherait principalement les femmes. 2023.
RDS. La capsulite à l’épaule : causes et traitement. 2020.
Physiothérapie universelle. La capsulite rétractile ou épaule gelée. 2024.

Fracture de stress: Comment les prévenir et les guérir?

fracture de stress du pied

Les fractures de stress au pied (ou fracture de fatigue du pied) sont différentes des fractures aiguës, qui résultent d’un choc soudain ou d’un traumatisme. Ces fractures sont liées à la fatigue et surviennent lorsque l’os est fragilisé à force de surutilisation, sans récupération adéquate. 

Une augmentation soudaine de l’intensité ou de la durée d’une activité créent de petites fissurations au niveau de l’os, qui peuvent évoluer en ruptures partielles ou complètes. Elles sont le résultat d’un stress répété plutôt que d’une lésion distincte.

De bonnes chaussures et du repos

Les surfaces dures, un port de chaussures inadéquates, un changement abrupt de surface d’entraînement ou des déséquilibres biomécaniques et musculaires peuvent aussi favoriser leur apparition. Un entraînement sans périodes de repos satisfaisantes peut également induire une pression excessive sur les os. 

Quels sont les symptômes d’une fracture de stress?

Les premiers symptômes d’une fracture de stress du pied se manifestent par une douleur assez forte (surtout à l’appui) et qui s’amplifie progressivement. Si le métatarse est atteint, la douleur se manifeste surtout sur le devant du pied.

La douleur peut être ciblée ou diffuse. Dans ce dernier cas, elle peut évoquer d’autres problèmes comme une métatarsalgie ou le névrome de Morton (affection douloureuse du pied, caractérisée par l’épaississement d’un nerf entre les orteils, souvent le troisième ou le quatrième).

Autres symptômes à surveiller:

  • Gonflement
  • Ecchymose 
  • Articulation disloquée
  • Membre déformé
  • Pied engourdi
  • Impossible de bouger le pied

Qui est à risque d’une fracture de stress au pied?

Les grands sportifs, les danseurs professionnels, mais aussi les personnes qui pratiquent régulièrement des activités physiques intensives avec impact au sol sont à risque de développer des fractures de stress du pied. 

Quelles activités peuvent créer des fractures de stress du pied?

  • La course à pied sur de longues distances
  • Les sauts en basketball ou en gymnastique
  • La danse, notamment le ballet
  • Le football et le soccer à cause des courses répétées
  • La marche rapide ou la randonnée sur de longs trajets
  • L’entraînement militaire et les longues marches avec équipement

Quel est le traitement recommandé pour une fracture de stress du pied?

En cas de fracture de stress au pied, l’os doit être immobilisé avant d’être traité en physiothérapie. L’objectif est de permettre à l’os de former un “cal osseux” (nouveau tissu osseux visant à stabiliser l’os et favoriser sa guérison).

Cette période de repos peut varier selon chacun, mais dure généralement de 6 à 8 semaines. L’immobilisation créant souvent une atrophie musculaire et une ankylose de l’articulation, votre physiothérapeute vous proposera un programme d’exercices personnalisé (techniques de mobilisation articulaire, étirements) pour vous permettre de reprendre de la masse musculaire et plus de mobilité. 

Comment prévenir les fractures de stress?

Le meilleur moyen de prévenir les fractures de fatigue du pied est la modération! Augmentez progressivement l’intensité et la fréquence de vos activités sportives. Il est aussi important de choisir des chaussures adaptées à votre sport et à votre morphologie pour un soutien optimal. 

Intégrez des exercices de renforcement musculaire et d’équilibre à votre routine, et surtout, n’oubliez pas de vous accorder des pauses et de bien vous hydrater. Le repos et l’hydratation sont essentiels pour permettre à votre corps de récupérer et ainsi réduire le risque de blessure. 

Vos pieds vous font souffrir?

Si vous croyez être blessé et que vous soupçonnez une fracture de stress, n’hésitez pas à consulter un de nos physiothérapeutes pour clarifier votre état de santé. C’est avec respect et dévouement que nous vous aiderons à retrouver votre pleine santé, et le plaisir de bouger! Communiquez avec nous pour en savoir plus!


Sources : 
CLINIQUE PODIATRIQUE DE BLAINVILLE. Fracture de stress au pied (fracture métatarsienne) 
MERCK MANUALS. Fractures de fatigue du pied.

Commotions cérébrales : Quoi faire et quand consulter ?

commotion cérébrale

Loin de n’être qu’un dommage collatéral de sports violents comme le hockey ou le football, les commotions cérébrales peuvent être consécutives à des coups reçus, à des chutes – de vélo par exemple -, ou encore, à des accidents de travail. Lorsque l’impact touche la tête, le cou, le visage et même le corps, il y a un risque pour que le cerveau bouge et crée un cisaillement au niveau des neurones à l’intérieur du crâne. C’est cela qui entraîne des commotions.

Autrement dit, nous sommes bien plus nombreux que nous le pensons à être potentiellement victimes d’une commotion cérébrale. De là la pertinence de la reconnaître, de savoir quoi faire et quand consulter.

Commotion cérébrale : la reconnaître et savoir quoi faire

Par son caractère interne, la commotion cérébrale est qualifiée de «blessure invisible». D’où l’importance de surveiller l’apparition de tout symptôme après l’impact. Des symptômes qui peuvent être très variés, nombreux, mais surtout qui peuvent être différents d’une personne à l’autre, et se manifester jusqu’à 48 heures après le choc.

De manière schématique, les signes avant-coureurs d’une commotion cérébrale peuvent être rangés en 4 catégories :

  • La première regroupe les symptômes qui touchent le corps (étourdissements, maux de tête, nausées, sensation de pression dans le crâne, perte d’équilibre, sensibilité au bruit, à la lumière, vision brouillée…) ;
  • La seconde considère ceux qui affectent la pensée (confusion, somnolence, difficultés à se concentrer, pertes de mémoire, fatigue, manque d’énergie…) ;
  • La troisième s’intéresse aux émotions (irritabilité, nervosité ou angoisse, forte émotivité, impression d’être « dans le brouillard », tristesse…) ;
  • Enfin, la dernière est relative au sommeil (insomnie, mauvais sommeil ou besoin accru de dormir…).

Et cette liste est loin d’être exhaustive ! Dans tous les cas, si de tels signes se manifestent, vous devez absolument prendre les précautions qui s’imposent, c’est-à-dire une période de repos de 48 heures suivie d’une reprise graduelle des activités mentales et physiques, selon votre évolution.

Durant cette période :

  • Stoppez toute activité sportive ou physique à risque de chute ou d’impact ;
  • Évitez les occupations intellectuelles prolongées (devoirs, lecture…);
  • Si possible, abstenez-vous de conduire ;
  • Réduisez le visionnage d’écrans ;
  • Ne consommez aucune boisson alcoolisée ou énergisante, de drogue ou de somnifères.

Se tenir tranquille ne signifie pas pour autant passer la journée au lit ! Répondez à vos besoins primordiaux d’alimentation, d’hydratation et de sommeil tout en diminuant vos efforts. C’est cette formule qui vous permettra de récupérer plus rapidement.

Les signaux d’alerte pour consulter

Bien qu’impressionnante, cette panoplie de symptômes ne comprend pas encore les signaux d’alerte qui exigent une consultation médicale urgente :

  • Douleur au cou ;
  • Vision double ;
  • Perte de conscience ;
  • Crise épileptique ou convulsions ;
  • Vomissements répétés ;
  • Sensation de faiblesse, de picotement ou de brûlure dans les bras ou les jambes ;
  • Aggravation des signes listés plus tôt.

Dès que l’un d’eux apparaît, vous devriez immédiatement vous rendre à l’urgence ou dans un établissement en mesure de vous fournir rapidement une évaluation.

À ce titre, les cliniques de physiothérapie sont en mesure de vous prodiguer un examen complet. Deux objectifs pour elles : catégoriser vos symptômes et élaborer un programme d’exercices pour une reprise progressive de vos activités.

Véritable partenaire de votre mieux-être, la clinique de physiothérapie Physio Élite s’inscrit dans cette volonté de favoriser votre guérison de manière réfléchie, personnalisée et optimale. Avec elle, continuer à profiter de la vie à son plein potentiel devient plus tangible. Et puisque personne n’est à l’abri d’un accident, il est bon de savoir sur qui l’on peut compter pour s’en remettre !

Douleur au bas du dos et incontinence urinaire

douleur au dos et incontinence urinaire

Le mal de dos, aussi connu sous le terme lombalgie, est l’un des problèmes de santé les plus répandus au pays. Et parmi son lot d’inconvénients, la lombalgie peut entraîner une faiblesse des muscles du plancher pelvien, qui sont essentiels pour le contrôle urinaire. En conséquence, de nombreuses personnes qui sont aux prises avec des douleurs au bas du dos souffrent aussi d’incontinence urinaire. 

Lisez ce qui suit pour en savoir plus sur la manière dont le mal de dos et l’incontinence urinaire sont liés, et de quelle façon la rééducation périnéale peut aider à en atténuer les symptômes.

Quels sont les symptômes de la lombalgie?

La lombalgie se manifeste par une douleur légère à intense dans la région inférieure du dos. Les symptômes peuvent inclure de l’inconfort, une rigidité musculaire, des spasmes et, dans certains cas, une douleur qui irradie vers les fesses ou les jambes.

Une douleur irradiée indique souvent la compression d’une racine nerveuse due à une hernie discale, un problème de sciatique, de l’arthrose ou une sténose du canal vertébral. On peut ressentir des fourmillements, des élancements ou une faiblesse musculaire. 

En quoi le mal de dos et l’incontinence urinaire sont-ils liés?

En cas de lésion nerveuse ou de compression de la moelle épinière, le mal de dos peut s’accompagner d’incontinence urinaire. Les nerfs comprimés altèrent la transmission des signaux de contrôle de la vessie, tandis que l’affaiblissement des muscles pelviens affecte la capacité à retenir l’urine.  

Les mécanismes physiologiques qui créent un lien entre le mal de dos et l’incontinence urinaire :

  • Compression des nerfs : les hernies discales et les compressions nerveuses peuvent amoindrir le contrôle de la vessie.
  • Faiblessemusculaire : la lombalgie peut entraîner une faiblesse des muscles du plancher pelvien et des muscles autour de l’urètre, menant à l’incontinence.
  • Problèmesdecoordinationmusculaire: une mauvaise synchronisation des muscles impliqués dans le contrôle de la vessie peut créer l’incontinence.

Comment la rééducation périnéale peut réduire l’incontinence urinaire dans les cas de lombalgie?

La rééducation périnéale est une approche très efficace pour réduire l’incontinence urinaire des personnes souffrant de maux de dos. En ciblant les muscles du plancher pelvien, elle renforce la stabilité lombaire et améliore la coordination musculaire. 

Les techniques de rééducation périnéale aident aussi à réduire la pression sur la colonne vertébrale, ce qui permet d’atténuer tant la douleur au bas du dos que l’incontinence urinaire.

Les bienfaits de la rééducation périnéale dans les cas de lombalgie : 

  • Renforcementmusculaire : des exercices spécifiques visent à renforcer les muscles du plancher pelvien, pour un meilleur contrôle urinaire et un meilleur soutien lombaire.
  • Amélioration de la posture : En travaillant sur la conscience du corps et la stabilisation des muscles pelviens, la rééducation périnéale aide à adopter une meilleure posture et à soulager les tensions du dos, des hanches et du bassin.
  • Améliorationdelacoordinationmusculaire : la rééducation périnéale favorise une meilleure coordination des muscles du plancher pelvien et peut réduire la pression exercée sur la zone lombaire.
  • Conscienceducorps : mieux comprendre et ressentir les muscles du plancher pelvien aide à mieux les contrôler.
  • Correctiondesdysfonctionnements : rééducation des dysfonctions du plancher pelvien, soulagement des spasmes, etc.
  • Adoptionde nouveaux réflexes : la rééducation périnéale permet d’adopter de meilleurs réflexes pour mieux contrôler sa vessie. 

Vous souffrez de douleur au bas du dos et d’incontinence urinaire?

Optez pour la rééducation périnéale pour soulager les symptômes de la lombalgie et de l’incontinence urinaire. Notre équipe de physiothérapeutes expérimentés vous soutiendra sans relâche pour vous aider à retrouver votre bien-être physique. Retrouvez votre pleine santé en contactant l’équipe de Physio Élite dès aujourd’hui!

Sources : 
MERCK MANUALS. Douleurs lombaires.
ORDRE PROFESSIONNEL DE LA PHYSIOTHÉRAPIE DU QUÉBEC. Traiter l’incontinence pour améliorer sa qualité de vie.

Comprendre et traiter la céphalée cervicogénique

Presque tout le monde a souffert de maux de tête à un moment ou l’autre de sa vie. Parmi les différentes catégories de maux de tête, on retrouve la «céphalée cervicogénique», qui prend son origine au niveau du cou. 

Mais quelles sont les causes réelles de ces maux de tête? Découvrez-en plus sur les symptômes à surveiller et pourquoi la physiothérapie fait partie des traitements les plus efficaces pour les soulager.

La céphalée cervicogénique, qu’est-ce c’est?

La céphalée dite cervicogénique est un mal de tête dont la source est localisée au niveau du cou. Le terme « cervicogénique » en lien avec la céphalée indique que la douleur provient en particulier des trois premières vertèbres de la région cervicale: l’Atlas (C1), l’Axe (C2), et la troisième vertèbre cervicale.

Divers éléments de cette région peuvent être à l’origine de maux de tête : les vertèbres, les fascias (les muscles et leurs enveloppes) et les nerfs de cette zone qui innervent les composantes au niveau de la tête et du visage.

Quels sont les symptômes de la céphalée cervicogénique?

Si les causes d’un mal de tête peuvent varier, les symptômes sont tout aussi nombreux et dépendent de chacun.

En général, les effets désagréables les plus courants de la céphalée incluent :

  • Des douleurs à la tête et à la nuque;
  • Des douleurs exacerbées par certains mouvements;
  • Une douleur qui se présente le plus souvent du même côté;
  • Douleur au cou irradiant vers la tête, les tempes ou les yeux.

Céphalée cervicogénique: quelles sont les causes?

Contrairement aux maux de tête occasionnés par un problème neurologique ou vasculaire (ex. la migraine), ce type de céphalée trouve sa cause à l’extérieur de la tête, plus précisément au niveau des structures de la région du cou.

Les causes réelles d’un mal de tête cervicogénique peuvent inclure des tensions musculaires, des blessures ou des anomalies structurelles. La douleur ressentie se réfère donc au crâne et est causée par l’irritation d’une articulation ou d’un nerf.

Qui sont les personnes les plus sujettes à en souffrir?

Les personnes les plus enclines à souffrir de céphalées liées au cou sont celles qui ont subi un traumatisme dans la région cervicale, comme un accident de voiture ou un coup sur la tête (dans le cadre d’une activité sportive, par exemple), ou encore celles qui ont un problème au niveau postural.

Les facteurs déclenchants

Encore ici, la céphalée peut mettre en cause des déclencheurs très variés d’une personne à l’autre. On retrouve toutefois certains dénominateurs communs pouvant provoquer ou aggraver ces maux de tête. En voici quelques-uns:

  • Mauvaises postures: assis ou debout, une mauvaise ergonomie au travail et les gestes répétitifs sur de longues périodes induisent une pression excessive sur les muscles du cou.
  • Tension musculaire: l’accumulation de stress dans la région du cou peut déclencher une céphalée.
  • Traumatismes cervicaux: les blessures, ou tout accident affectant la région cervicale peuvent provoquer des maux de tête cervicogéniques.

Céphalée : Quels sont les traitements efficaces?

La physiothérapie est reconnue comme une approche efficace pour soulager la céphalée cervicogénique. Elle propose des traitements ciblés comme des mobilisations et des manipulations articulaires du cou et des techniques de relâchement musculaire. Chaque patient bénéficie d’un programme d’exercices personnalisé combinant le renforcement et l’assouplissement pour un rétablissement optimal.

Ne laissez plus les maux de tête affecter votre qualité de vie!

Vous souffrez de céphalée et cherchez un traitement qui a fait ses preuves? Contactez l’équipe de professionnels en physiothérapie de Physio Élite!

Avec une analyse approfondie de votre situation et un plan d’action personnalisé, leurs experts vous aideront à regagner votre qualité de vie et votre bien-être.

Sources: OPPQ. Maux de tête : Et si c’était un problème cervical? Mars 2018.

Rééducation périnéale et pelvienne chez l’homme

rééducation périnéale chez l'homme

On croit souvent à tort que les problèmes de plancher pelvien ne concernent que les femmes. Et pourtant, les hommes aussi ont un plancher pelvien! Différents facteurs comme la chirurgie, la prise de poids, la constipation ou la pratique d’un sport peuvent expliquer certains troubles du plancher pelvien. 

La rééducation périnéale, qui vise à renforcer et rééquilibrer les muscles du plancher pelvien, concerne donc aussi bien les hommes que les femmes et se révèle même essentielle pour préserver le bien-être masculin en général.

Qu’est-ce le plancher pelvien ?

Le plancher pelvien est un groupe de muscles situé à la base du bassin, qui s’étend comme un hamac de l’os pubien au coccyx. Les muscles du plancher pelvien, les ligaments, les fascias et autres tissus qui sont situés dans cette région contribuent au soutien des organes pelviens, tels que la vessie et le rectum.

Le plancher pelvien joue aussi un rôle dans la stabilité et le bon fonctionnement de la région lombaire et sacro-iliaque, occupant donc un rôle central dans le maintien d’une posture adéquate.

Le rôle du plancher pelvien sur la santé de l’homme

Les fonctions du plancher pelviens sont nombreuses, autant chez l’homme que la femme. Il participe au bon fonctionnement de la miction, de la défécation, de la continence, de la fonction sexuelle et de la fonction reproductive.

Un plancher pelvien en bonne santé contribue donc à la vitalité générale de l’homme et à sa satisfaction sexuelle.

Quand un trouble du plancher pelvien affecte la qualité de vie

Des problématiques au niveau du plancher pelvien peuvent affecter plusieurs fonctions du corps humain, altérant considérablement la qualité de vie. La dysfonction des muscles du plancher pelvien peut se manifester par des fuites urinaires, l’incontinence fécale, la difficulté à retenir les gaz, des douleurs dans la région pelvienne et plus encore.

Quels sont les symptômes d’un problème de plancher pelvien chez l’homme?

  • Difficulté à uriner
  • Fuites d’urines à l’effort
  • Douleur au périnée ou au système génital
  • Dysfonction érectile ou éjaculatoire
  • Besoin pressant d’uriner (avec ou sans fuites)
  • Douleurs au dos, au coccyx, au bassin ou aux hanches

La rééducation périnéale chez l’homme : en quoi ça consiste?

La rééducation périnéale chez l’homme englobe un ensemble de techniques qui visent à restaurer, renforcer et rééquilibrer les muscles du plancher pelvien, de la région du bassin et de l’abdomen.

Lors de votre rencontre avec l’un de nos physiothérapeutes, une série d’exercices visant à renforcer les muscles de ces régions vous seront proposés, en combinaison avec les séances de physiothérapie habituelles.

Les bienfaits de la rééducation du périnée chez l’homme :

  • Prévention et traitement de l’incontinence urinaire chez l’homme
  • Renforcement des muscles affaiblis après une chirurgie de la prostate
  • Optimisation de la posture générale
  • Réduction des douleurs pelviennes chroniques
  • Réduction des douleurs au niveau du dos, des hanches et du bassin
  • Amélioration de la fonction sexuelle

Retrouvez votre santé avec la rééducation périnéale

Êtes-vous un homme souffrant d’incontinence urinaire ou tout autre type d’inconfort lié à une problématique du plancher pelvien? Pour une amélioration rapide de votre santé, faites confiance à aux professionnels de Physio Élite.

Communiquez dès maintenant avec l’une de nos cliniques à Laval, Saint-Jérôme ou Saint-Sauveur. Votre bien-être est notre priorité. Au plaisir de vous aider!

***

Sources :
ORDRE PROFESSIONNEL DE LA PHYSIOTHÉRAPIE DU QUÉBEC. Rééducation périnéale et pelvienne: 5 fausses croyances.

Entorse du genou : Symptômes et traitement

entorse genou

L’entorse du genou, la bête noire des sportifs! Mais nous sommes tous à risque d’en subir une un jour, que l’on pratique une activité physique ou non.

Mieux vaut donc savoir de quoi il est réellement question afin de prendre les mesures qui s’imposent pour la soulager et favoriser sa guérison.

Apprenez-en davantage sur l’entorse du genou, ses symptômes et ses traitements. Vous serez ainsi plus outillé pour comprendre comment fonctionne cette partie du corps, et saurez comment votre physiothérapeute peut vous aider à guérir et à prévenir ce genre de blessure.

Causes et symptômes de l’entorse du genou

Une entorse du genou est souvent consécutive à la torsion de la jambe. Si l’on pense tout de suite au soccer, au football et autres sports comme exemples de contextes de blessures potentielles, il n’est pas exclu que vous puissiez souffrir d’une entorse, en vous coinçant le pied dans un pavé de votre jardin, ce qui provoquera cette fameuse torsion.

Qu’arrive-t-il à notre genou victime d’une entorse?

Ce dernier comporte quatre ligaments principaux et l’on parle donc d’entorse lorsqu’un choc atteint un ou plusieurs de ces ligaments, fragilisant ainsi la stabilité globale du genou. L’entorse du genou se classe en trois catégories, selon son niveau de gravité :

  • Premier degré. Les symptômes présentés sont de l’ordre de la douleur légère et d’une mobilité plus réduite. Certaines fibres ligamentaires ont été étirées plutôt que déchirées, sans grand dommage. On ne voit habituellement pas d’ecchymose à la surface de la peau et l’enflure est plutôt rare.
  • Deuxième degré. La douleur est plus vive et la fonctionnalité du genou est davantage compromise. Dans ce cas, le ligament est partiellement rupturé. Le repos des activités physiques est normalement suggéré pour une certaine période. On observe souvent une ecchymose et de l’enflure proportionnelle à la sévérité de la rupture.
  • Troisième degré. La rupture est alors totale, la douleur limite supportable, une orthèse d’immobilisation est souvent prescrite dans un premier temps pour aider à mieux contrôler la phase inflammatoire. Une ecchymose et de l’enflure sont presque toujours présentes avec ce degré d’entorse. Il arrive qu’une chirurgie soit nécessaire si le genou demeure instable après la réadaptation.

Traitements pour soulager l’entorse du genou

Pour déterminer la gravité du traumatisme, votre professionnel de la santé effectuera un examen clinique en comparant vos deux genoux. Certaines imageries médicales telles que l’IRM ou la radiographie peuvent aider à confirmer le diagnostic au besoin.

  • Pour une entorse de premier degré, même s’il est possible de marcher avec précaution sur le membre touché, les médecins recommandent de mettre au repos l’articulation pour quelques jours afin de garantir une récupération plus rapide. La plupart du temps, les personnes ne consultent pas un professionnel car la douleur et les restrictions physiques sont faibles.
  • Pour une entorse de second degré, des exercices de rééducation seront sans doute à prévoir. Surélever la jambe et apposer de la glace ainsi que l’utilisation d’un bandage compressif de jour aidera à réduire le gonflement et la douleur. La prise d’analgésiques ou d’anti-inflammatoires est envisageable, avec accord et prescription de votre médecin. La marche avec l’aide d’une canne ou de béquilles pourrait aussi vous être recommandée pour les premiers jours, selon l’intensité de votre douleur.
  • Pour une entorse de troisième degré, une aide à la marche est presque toujours recommandée parce que l’intensité de la douleur est habituellement élevée. Les traitements énumérés à l’entorse de second degré s’appliquent aussi pour le troisième degré, mais la période de rééducation est plus soutenue et plus longue. Une référence en orthopédie peut être demandée et la possibilité d’une chirurgie est envisageable si le niveau de fonction est sévèrement dégradé, et ce, même après la réadaptation. Une orthèse, pour pallier au manque de stabilité du genou, peut aussi être envisagée. Certaines personnes fonctionnent très bien avec une orthèse pour les sports, ce qui évite la nécessité de la chirurgie.

Quand on parle d’exercices, on parle surtout d’exercices de physiothérapie qui vont permettre au membre touché de retrouver sa mobilité, sa force et sa stabilité.

Vous avez reçu un diagnostic d’entorse du genou ou souhaitez bénéficier de conseils pour pratiquer votre sport sans risque de blessure?Contactez les professionnels de la physiothérapie de Physio Élite. Ils sauront augmenter votre sécurité, sans diminuer votre plaisir !

Sources : CHU Sainte-Justine. Genou : Entorse ligamentaire, qu’est-ce que c’est ? 2021.
Le Journal des Femmes – Santé. Entorse du genou : symptômes, comment la soigner ? 2019.

This site is registered on wpml.org as a development site. Switch to a production site key to remove this banner.