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Qu’est-ce que l’arthrose cervicale et comment la soulager ?

arthrose cervicale

Au Canada, autour de 3,9 millions de personnes âgées de 20 ans et plus vivent avec un diagnostic d’arthrose, soit environ 13,6 % de la population. Et parmi tous les types d’arthrose reconnus, l’arthrose cervicale est l’une des plus courantes.

Si les symptômes peuvent apparaître dès 40 ans, la majorité des cas surviennent après 50 ans. La douleur chronique est sans doute la manifestation la plus connue de cette pathologie. Mais les personnes touchées peuvent aussi présenter des limitations fonctionnelles pouvant perturber leur autonomie au quotidien.

Plus exactement, qu’est-ce que l’arthrose cervicale ? Et surtout, comment la soulager ? Portrait d’un mal de plus en plus répandu.

Arthrose cervicale : définition, causes et symptômes

L’arthrose cervicale est donc un type d’arthrose qui touche la zone cervicale de la colonne vertébrale. Mais comment la définir exactement ?

Entre chaque vertèbre se retrouvent des disques et du cartilage. Leur fonction consiste à amortir les chocs, fluidifier les mouvements et éviter la friction entre les os. Avec le temps, le cartilage peu user et c’est ce que nous appelons l’arthrose. Ceci peut occasionner des douleurs et nous remarquons parfois, la production d’ostéophytes. Ces excroissances osseuses entrainent parfois des irritations et ou compressions de racines nerveuses.

L’usure due à l’âge – et que l’on pourrait qualifiée de « normale » – est probablement la cause la plus commune d’arthrose cervicale. En fait, ses origines exactes restent méconnues. Cela dit, il n’est pas impossible qu’une usure mécanique en soit aussi la raison. Ainsi, une activité professionnelle qui mobilise le cou de manière intense, une sédentarité trop fréquente ou un traumatisme au niveau de la zone cervicale pourraient tout à fait en être responsable.

En ce qui concerne les symptômes, ils pourraient être classés en deux catégories : ceux qui proviennent de la compression des nerfs, et ceux consécutifs à l’arthrose cervicale comme telle.

Symptômes d’un nerf comprimé

  • Douleur au cou (cervicalgie), pouvant irradier vers l’épaule, l’omoplate, le bras ou la poitrine.
  • Fourmillements, picotements ou engourdissements dans le bras, la main ou les doigts.
  • Perte de sensibilité ou faiblesse musculaire dans le bras ou la main.
  • Perte de force ou difficulté à effectuer certains mouvements.
  • Ressenti des symptômes en général sur un seul côté du corps.

Symptômes de l’arthrose cervicale

  • Douleur au cou (cervicalgie), pouvant irradier vers l’épaule, l’omoplate, le bras ou la poitrine.
  • Raideur du cou, surtout au réveil ou après une immobilité
  • Maux de tête chroniques
  • Dans des cas plus rares, vertiges ou troubles de l’équilibre

Comment soulager l’arthrose cervicale ?

Pour contrer la douleur, des antalgiques, des anti-inflammatoires ou des relaxants musculaires (qui détendent les muscles pour diminuer la douleur) peuvent être d’une bonne aide.

Les exercices de physiothérapie sont aussi efficaces pour améliorer la condition. Traction, étirement, assouplissements sont souvent prodigués par les professionnels pour soulager cette zone. Des exercices de musculation, appropriés à votre situation, vous seront aussi enseignés. Le plus beau ? Ce sont des gestes que vous pouvez reproduire à la maison, pour vous apaiser dès que vous en avez besoin.

Que ce soit pour vous aider à diminuer la douleur, pour vous guider dans les bonnes habitudes à adopter ou pour mieux vivre au quotidien avec une arthrose cervicale, n’hésitez pas à contacter les équipes de Physio Élite. Elles seront à votre écoute et à celle de votre corps pour améliorer votre qualité de vie.

Sources :
MEDADOM. Arthrose cervicale : définition, symptômes, causes et traitement. 2025.
Qare. Arthrose cervicale : que faire contre ce rhumatisme handicapant ? 2025.
Passeport Santé. Qu’est-ce que l’arthrose cervicale ? 2024.

Engourdissement dans les mains : Causes courantes

mains engourdies

Les fameuses fourmis dans les mains ! On s’en inquiète peu, car elles sont souvent dues à un mauvais positionnement de notre part.

Si cette cause fait effectivement partie des plus courantes pouvant expliquer l’engourdissement des mains, ce n’est pas la seule. Au contraire, les raisons qui peuvent entraîner ce phénomène sont nombreuses et peuvent nécessiter l’intervention d’un professionnel selon leur gravité.

Quelles sont donc les causes les plus courantes de l’engourdissement dans les mains ? Consultez notre liste et nos traitements possibles pour le soulager.

Main engourdie : de la cause la plus bénigne à la plus préoccupante

L’idée ici n’est pas de vous inquiéter à chaque fois que votre main est engourdie. Dans la plupart des cas, cette sensation résulte bien d’un mauvais positionnement des bras pendant le sommeil. Il suffit que vos nerfs périphériques soient coincés sous votre corps, pour que la pression subie entraîne une diminution temporaire de la circulation sanguine et finalement, un fourmillement dans les mains.

La paresthésie

Le trouble de la circulation sanguine est en effet en cause lorsque l’on parle de fourmillement aux mains. Cette problématique porte un nom plus scientifique, puisqu’on la connaît également sous le terme de paresthésie. Dès lors que vous ressentez des picotements, des fourmillements, des engourdissements dans les mains ou dans les pieds, vous êtes aux prises avec une paresthésie.

L’engourdissement dans les mains peut certes être un désagrément qui se déclenche la nuit, mais aussi le jour. Si vous travaillez de longues heures devant un ordinateur ou si vous effectuez des tâches très répétitives avec vos mains, tout en ayant une mauvaise posture, vous êtes à risque d’écraser vos nerfs. De nouveau, rassurez-vous : dans une telle situation, cela reste temporaire et sans conséquence préoccupante.

Le syndrome du canal carpien

Ce défaut de positionnement qu’il s’observe de nuit ou de jour, peut-être confondu avec le syndrome du canal carpien, l’autre cause la plus courante de fourmillement aux mains. Ce dernier se manifeste lors de la compression du nerf médian qui passe par le poignet, dans la zone appelée « canal carpien ». Il s’agit d’une source pathologique, engendrée de nouveau par des mouvements répétitifs, mais aussi par des maladies (arthrite, diabète) ou des troubles hormonaux (hyperthyroïdie). Cela dit, les symptômes du syndrome du canal carpien – picotements, engourdissements et douleur – ont tendance à être plus intenses la nuit. Le poignet peut en effet se retrouver en position de flexion prolongée, ce qui pourra exacerber la pression du nerf médian. Les conséquences ? En l’absence de traitement, les engourdissements et les douleurs risquent d’être de plus en plus importants. Sans oublier la fatigue, une baisse de concentration, de la mémoire, une augmentation de l’irritabilité, du stress et une altération des capacités physiques qui découleront sûrement du syndrome lui-même et du sommeil perturbé.

Le phénomène De Raynaud

Le phénomène De Raynaud est une autre pathologie à considérer quand on parle de fourmillement dans les mains. Il se définit par une réduction temporaire du flux sanguin vers les doigts. Causé par le froid ou le stress, on observe toujours des engourdissements, et régulièrement des changements de couleur de la peau.

Les hernies discales cervicales

Les hernies discales cervicales – ou toute compression d’un nerf au niveau du cou – appartiennent aussi à la catégorie des pathologies courantes, les disques abîmés qui appuient sur les nerfs pouvant ainsi provoquer des paresthésies.

Autres causes à l’engourdissement des mains

Nous avons rapidement évoqué l’action du stress à l’origine du phénomène De Raynaud, mais le stress à lui seul, sur une période prolongée ou encore l’anxiété, peuvent également impacter de manière significative notre système nerveux, et générer un fourmillement dans les mains ou un fourmillement dans une main.

Ces causes sont donc parmi les plus courantes. En ce qui concerne les autres moins fréquentes, nous pourrions citer une carence en magnésium, en vitamine B12, ou les effets secondaires de certains médicaments ; et plus rarement, une sclérose en plaques, une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral (AVC).

Comme vous pouvez le constater, le spectre de gravité concernant l’engourdissement dans les mains est très large ! Alors, quand s’inquiéter et comment le traiter ?

Engourdissement dans les mains : quoi faire et quand consulter ?

Les fourmillements sont occasionnels, isolés et peuvent être soulagés en changeant de position, en vous étirant ou en massant vos doigts ? Aucune raison de vous inquiéter ou de consulter.

En revanche, s’ils deviennent plus réguliers, plus intenses, s’étendent, ou si au contraire, ils apparaissent soudainement et de façon unilatérale, ou s’ils s’accompagnent d’autres symptômes, comme une perte de sensibilité, des troubles de la vision, de la parole, de l’équilibre, une paralysie, des vertiges ou une douleur thoracique, vous devriez en parler à votre médecin de famille.

Autrement dit, pour les causes pathologiques, le traitement se fera en fonction de la raison sous-jacente. Médicaments, chirurgie, immobilisation, physiothérapie ou autre : ce sera à un professionnel de décider après un diagnostic plus précis.

Ainsi, le syndrome du canal carpien pourrait nécessiter le port d’une attelle, voire une intervention chirurgicale ou un examen plus complet si des maladies ou des troubles hormonaux en sont à l’origine. Les hernies devraient aussi bénéficier du suivi d’un professionnel. En ce qui concerne le phénomène De Raynaud, pour les épisodes de stress et d’anxiété, aucune solution miracle n’existe. À moins d’éviter tous leurs déclencheurs, à savoir le froid, les situations anxiogènes et certains médicaments.

Quelle que soit la cause à l’origine de vos fourmillements, un physiothérapeute pourrait être un excellent allié pour vous soulager. Étirements et mobilisation du poignet, massages et exercices d’extension, combinés à du repos et à des applications de poches de glace peuvent améliorer votre quotidien et vous apaiser tout en douceur.

Quotidien, apaiser et douceur : ça tombe bien ; ce sont les mots d’ordre de Physio Élite, dont les équipes sont toujours disponibles et à l’écoute de votre bien-être.

Sources :
Qare. Fourmillement dans les mains : pourquoi survient-il ? 2025.
Livi. Fourmis dans les mains : pourquoi ? 2023.
Orliman. Exercices mains et poignets. 2025.
Dr Charles Bijon. Canal carpien : un impact sur le sommeil ? 2024.

Douleur au talon : Causes et traitements possibles

douleur au talon

La douleur au talon peut être des plus sournoises, car à moins de rester immobile, on la sentira forcément. Et dans nos activités de tous les jours, elle pourra rapidement nous gêner, voire nous handicaper, même si nous ne sommes pas de nature très sportive.

La douleur au talon – aussi appelée talalgie – peut avoir des origines mécaniques ou être consécutive à des maladies.

Quels sont ses causes et les traitements possibles ? Apprenez-en plus sur cette problématique, qui n’est pas si rare.

Douleur au talon : une variété de causes et de symptômes

Avoir mal au talon est en fait bien plus complexe que ce que l’on pense. En effet, la douleur peut se ressentir sous le talon, mais aussi à l’arrière de celui-ci, sur son pourtour ou encore sur son ensemble. Chaque emplacement de la douleur traduit une origine précise.

Causes mécaniques de la douleur au talon

Dans un premier temps, les douleurs au talon peuvent être d’ordre mécanique : torsion, chute, fracture, mauvaise technique de course, lésion… Plus spécifiquement, on reconnaît six principales causes dans cette catégorie.

  • La fasciapathie plantaire ou fasciite plantaire touche environ 10% de la population, particulièrement les personnes âgées, sportives, obèses, se promenant souvent pieds nus, avec des chaussures usées ou aux prises avec une problématique de pied plat. Elle survient à la suite d’une atteinte du fascia plantaire, une membrane au niveau du tendon qui soutient l’arche du pied. La douleur apparait progressivement et se manifeste après une longue période d’inactivité (sommeil ou position assise). Elle donne une sensation de caillou dans le soulier, de picotements ou engendre une impression de brûlure.
  • L’épine de Lenoir ou épine calcanéenne se caractérise par l’émergence d’une petite excroissance osseuse au niveau de l’os du talon. De nouveau, elle affecte le fascia plantaire. D’ailleurs, bien qu’elle soit une pathologie différente de la fasciapathie plantaire, elle est fréquemment causée par une fasciapathie non traitée. Les femmes de 40 ans et plus sont les plus susceptibles de la développer, de même que les personnes qui manquent de souplesse dans la région des pieds, qui restent debout pendant de longues périodes, qui sont mal chaussées, qui souffrent d’arthrite ou d’obésité.
  • La tendinopathie ou tendinite du tendon d’Achille se manifeste souvent après un effort physique. Elle correspond à des microfissures des ligaments du tendon d’Achille, ceux-là mêmes qui assurent la flexibilité de votre cheville et qui soutiennent les articulations de votre pied. Elle touche donc particulièrement les personnes actives, puisqu’elle peut provenir d’une faiblesse musculaire, d’étirements insuffisants ou trop intenses, de mouvements répétés, d’un entraînement sur sol trop dur, mais aussi d’une alimentation déséquilibrée ou d’une problématique de pieds plats ou creux.
  • Les traumatismes tels qu’une fracture du calcanéum, autrement dit l’os du talon, une rupture de l’aponévrose plantaire ou une fracture de fatigue peuvent également entrer dans cette catégorie. Qu’ils soient dus à une chute, à un saut ou à une activité physique intense et prolongée, ils se caractérisent par une douleur aiguë au talon.
  • En cas de bosse ou de boule douloureuse derrière le talon, les soupçons pourraient se diriger vers la maladie de Haglund. Elle se distingue par une déformation osseuse du calcanéum, et est souvent causée par des chaussures trop rigides, des pieds creux ou certains sports, comme la course, le soccer ou le tennis.
  • Les crevasses, verrues et autres callosités peuvent aussi apporter leur lot de désagréments, surtout si elles ne sont pas traitées à temps.

Maladies inflammatoires pouvant causer de la douleur au talon

À ces accidents ou faiblesses physiques qui peuvent être à l’origine d’une douleur au talon s’ajoutent également des maladies inflammatoires. Parmi elles :

  • La bursite, qui produit une inflammation de la bourse séreuse du pied, située dans la partie inférieure du talon. Elle se traduit par une rougeur, un gonflement et une raideur. Chaussures trop serrées, talons trop hauts, mouvements répétés, blessures, rhumatismes ou encore bactéries peuvent en être responsables.
  • La panniculite du talon. De nouveau une lésion inflammatoire qui prend l’aspect de petites boules. Les raisons de son développement sont plus variées, puisqu’elles peuvent venir d’une infection, d’un frottement répété du talon, d’une exposition à une température très froide, de la prise de certains médicaments et même être la conséquence de problèmes au pancréas.
  • La maladie de Sever quant à elle survient pendant la poussée de croissance. Par définition, elle touche surtout les enfants et les adolescents. Lors de cette étape de vie, les os et les tendons du pied ne sont pas encore pleinement formés. De ce fait, l’activité physique peut les fragiliser. Ainsi, cette pathologie est à considérer chez les jeunes pratiquant notamment la danse, la gym ou qui souffrent de douleurs au talon après avoir commencé un nouveau sport.

Devant cette diversité insoupçonnée de causes pouvant expliquer la douleur au talon, on espère que les traitements existants sont efficaces !

Les différents traitements pour soulager la douleur au talon

Pour diminuer une douleur au talon, vous devrez certainement miser sur la technique PEACE & LOVE.

L’intervention professionnelle pour soigner une talalgie se fera avec l’accompagnement d’un physiothérapeute. Ce dernier verra à mobiliser cette zone par un programme d’exercices, qui pourra contenir :

  • Du renforcement du mollet et de l’arche du pied.
  • Des massages de la plante du pied, toujours pour assouplir le fascia plantaire et pour dynamiser la circulation sanguine.
  • D’autres exercices de mobilisations pour renforcer et délier le pied.
  • Il pourra également vous orienter vers un podiatre ou un orthésiste, les spécialistes en orthèses plantaires ou vous conseiller de porter temporairement un coussinet pour apaiser votre talon.

Soulager la douleur et retrouver la mobilité est bien sûr l’objectif premier des physiothérapeutes. En plus de vous garantir un rétablissement complet, les équipes de Physio Élite vous soutiennent avec des traitements spécialisés, des conseils réellement adaptés à votre situation et une écoute à toute épreuve. Avec une telle prise en charge, nul doute qu’elles donneront le coup de pied final à votre douleur au talon !

Sources :
Pied Réseau Podiatres Orthèses. Quelles sont les douleurs au talon les plus fréquentes ? 2025.
Améli Assurance Maladie. Définition et causes des douleurs du talon. 2025.
Le Manuel Merck. Bursite du tendon d’Achille. 2023.
Passeport Santé. Douleur au talon : les remèdes de grand-mère pour en venir à bout. 2024.

Orteil cassé : que faire ?

orteil cassé

Que celui ou celle qui ne s’est jamais cogné l’orteil contre un meuble lève la main ? Pas de réponse ? Pas étonnant. Par inattention ou par volonté de se dépêcher, nous avons tous et toutes expérimenter cette douleur foudroyante qui ne concerne pourtant qu’une petite partie de notre corps !

Si la plupart de ces rencontres fortuites avec une base de lit ou un coin de porte se finissent relativement bien, d’autres se soldent par une fracture.

Mais en cas d’orteil cassé, que faire ? Voici quelques réponses concrètes à cette question.

Comment reconnaître un orteil cassé ?

Choc, écrasement ou encore fracture de stress, nous pouvons aussi bien nous casser un orteil dans le confort de notre maison que sur notre lieu de travail. Le gros orteil à cause de sa proéminence a souvent tendance à être le plus touché, suivi du petit orteil.

La douleur est en général un bon indicateur de fracture. Mais dans la mesure où cette zone devient particulièrement sensible après un traumatisme, comment valider la thèse de l’orteil cassé ? Ces symptômes devraient vous mettre sur la voie :

  • Douleur vive qui ne diminue pas.
  • Enflure.
  • Formation d’un hématome.
  • Accumulation de sang sous l’ongle.
  • Déformation.
  • Incapacité de mettre du poids sur l’orteil, voire impossibilité de marcher.

Vous soupçonnez un orteil cassé ? Nul besoin de vous rendre à l’hôpital. Le diagnostic pourra être posé par votre médecin de famille ou un podiatre, qui demandera certainement une radiographie pour confirmer la blessure.

Mais en attendant de voir votre médecin, ou une fois que la fracture est identifiée, quoi faire pour soulager puis guérir votre orteil cassé ?

Traitements et temps de guérison d’un orteil cassé

Quel que soit l’orteil touché, le premier geste à poser pour favoriser la guérison sera de mettre le pied au repos et favoriser l’élévation du pied. De la glace peut être appliquée en périodes de 10 à 15 minutes pour soulager la douleur. Puis, vous devrez immobiliser votre pied à l’aide d’une attelle ou d’une botte de marche. Dans le cas du gros orteil, la procédure d’immobilisation verra à l’attacher au deuxième orteil.

Le soulagement de la douleur quant à lui pourra se faire avec la prise de médicaments antalgiques. Qu’ils soient prescrits par votre médecin ou en vente libre en pharmacie, n’hésitez pas à demander un conseil professionnel pour leur posologie.

Il est souvent coutume de dire qu’un orteil cassé est en mesure de guérir « sans rien faire ». C’est bien entendu une idée reçue qu’il importe de rectifier. Tout d’abord, l’opération chirurgicale peut être nécessaire si l’orteil touché s’est déplacé et doit être réaligné.

Ensuite, le temps de guérison est variable, mais tout de même long. On parle de plus de six semaines en moyenne. Durant cette période, vous devrez porter des chaussures confortables, et idéalement ne pas appuyer sur l’orteil cassé. L’utilisation de béquilles en présence d’une fracture du gros orteil est souvent recommandée.

Comment mettre toutes les chances de son côté pour optimiser la guérison ?

Après l’immobilisation, des traitements de physiothérapie sont fortement recommandés. Ils permettront de :

  • Restaurer la mobilité.
  • Renforcer les muscles et faciliter la circulation.
  • Favoriser une récupération progressive et prévenir les complications potentielles.

De plus, en faisant appel à des professionnels attentionnés et impliqués comme ceux de Physio Élite, vous profiterez de conseils constructifs pour un rétablissement complet, non seulement de la région blessée, mais aussi de l’ensemble du pied et ainsi éviter les mécanismes de compensation et de douleur résiduelle.

Sources :
Union Santé. La fracture du gros orteil. 2025.
Elsan. Orteil cassé. 2024.

Douleur à la hanche : Et si c’était une bursite ?

traitement de physiothérapie pour une douleur à la hanche

On a souvent tendance à expliquer la douleur à la hanche par un processus de vieillissement de l’articulation ou encore par une blessure musculaire ou tendineuse associée à un faux mouvement. Mais parfois, la cause de cette problématique est plus complexe. Et dans un tel cas, tout le monde peut en souffrir, autant les personnes très actives que les personnes sédentaires.

Et si votre douleur à la hanche était une bursite ? Si vous n’avez jamais entendu parler de cette pathologie, nous vous en proposons un portrait global.

Bursite : l’une des causes possibles de votre douleur à la hanche

La bursite correspond à l’enflure d’une bourse séreuse, c’est-à-dire un sac rempli de liquide synovial. Situé entre l’os et le tendon, ce véritable coussin protecteur a pour fonction d’éviter les frictions. Cependant, lorsque l’inflammation se déclare, la zone autour de ce sac devient très sensible et douloureuse.

Quand cette douleur se localise au niveau de la hanche, la bursite est qualifiée de « trochantérienne ». Dans les cas les moins graves, elle peut être aiguë ou de courte durée ; si elle persiste dans le temps, elle est chronique.

La bursite de la hanche se caractérise donc par une sensibilité, un gonflement et une douleur. Dans la phase inflammatoire initiale, la douleur peut être constante et peut réveiller la nuit. Elle sera surtout présente dans la position couchée sur le côté affecté, ainsi que dans les positions debout et assise statique. Elle peut également limiter la montée et la descente des escaliers. Dans le cas de l’absence de prise en charge, la bursite peut devenir chronique et continuer d’affecter et limiter les activités. Elle pourra même entraîner une boiterie voire une incapacité à marcher.

Quelles sont les causes d’une bursite à la hanche ?

Elles sont finalement assez variées, puisqu’il peut s’agir par exemple :

  • De mouvements répétés au niveau de la hanche.
  • De mauvaises habitudes posturales.
  • D’une blessure localisée dans cette zone.
  • D’arthrite ou autres conditions inflammatoires.
  • De déséquilibres des muscles autour de la hanche

Peu importe la raison pour laquelle cette problématique se développe, rassurez-vous, des traitements existent pour vous soulager.

Traitements pour soigner la bursite de la hanche

Quand il s’agit d’inflammation, le repos et la glace seront toujours vos meilleurs alliés. Pour diminuer la douleur, vous pourrez vous adresser à votre pharmacien ou à votre médecin pour la prise d’anti-inflammatoires.

Pour les traitements à plus long terme, la physiothérapie est souvent préconisée. En effet, grâce aux exercices de renforcement et d’étirement encadrés par les professionnels de ce domaine, vous pouvez bénéficier d’un programme personnalisé.

Un tel programme est normalement suffisant pour soigner une bursite et vous éviter d’autres solutions plus invasives. Mais s’il advenait que ces traitements ne fonctionnent pas, le prélèvement de liquide de la bourse touchée ou l’injection de corticostéroïdes pourraient être considérés. En ce qui concerne l’intervention chirurgicale, elle est rarement pratiquée pour une douleur à la hanche causée par une bursite.

Muscles, articulations, tendons, ligaments : les bienfaits de la physiothérapie sont souvent méconnus. Si vous ressentez une douleur, peu importe sa localisation, n’hésitez pas à demander une référence à la clinique de physiothérapie Physio Élite. Ses équipes seront à vos côtés pour guérir votre corps et votre bien-être !

Sources :
Nova Scotia 811. Bursite de la hanche. 2021.
Doctissimo. La bursite de la hanche : la traiter et la prévenir. 2023.

Reconnaître et traiter la tendinite au poignet

tendinite au poignet

Le terme tendinite est encore une terminologie que nous entendons régulièrement, mais il serait plus juste de parler de tendinopathie, une pathologie douloureuse du tendon. Dans votre emploi, vos loisirs ou pour les gestes les plus anodins, elle peut vite devenir handicapante, et rendre tout plus compliqué.

Si les tendinopathies représentaient 15,5 % des lésions attribuables aux troubles musculosquelettiques en milieu de travail en 2023, les accidents professionnels sont loin d’être les seuls responsables de cette blessure.

Alors, quelles sont les causes de cette problématique, comment la reconnaître et la traiter ? Apprenez-en plus sur la tendinopathie au poignet.

Quoi et pourquoi ? Tout sur la tendinopathie / tendinite des poignets

Vous l’aurez peut-être deviné, la tendinite est une inflammation des tendons, éléments qui rattachent les muscles aux os. Lors de cette première phase, on peut donc parler de tendinite au poignet, mais par la suite l’inflammation diminue et la douleur au tendon peut persister à cause d’un changement de structure des tissus suite à la phase inflammatoire initiale. On parle alors de tendinopathie. Cette affection atteint souvent la gaine synoviale, qui entoure le tendon. Cette gaine contient un liquide gras – le liquide synovial – qui permet au tendon de glisser dans la gaine. C’est pourquoi la tendinopathie peut dans certains cas être désignée par le terme ténosynovite.

La douleur dans le poignet peut donc traduire différentes tendinopathies, la plus fréquente étant la ténosynovite de De Quervain. Elle touche le tendon et sa gaine, et est plus commune chez la femme, les personnes âgées de 40 à 50 ans ou chez celles pratiquant certains métiers et sports spécifiques ou certaines activités manuelles.

Les spécialistes observent également depuis plusieurs années maintenant, une augmentation de la tendinite, « du texto » du pouce ou textonite. Comme son nom l’indique, les communications écrites par l’intermédiaire de nos téléphones intelligents ont tendance à être les instigatrices de nos douleurs au poignet et au pouce.

Cela dit, bien avant l’apparition des cellulaires, la tendinite faisait déjà de nombreuses victimes. Si les causes exactes peuvent être variées, la répétition de mouvements ou une tension réitérée sur le poignet tiennent une large part de responsabilités. En premier lieu, l’utilisation d’un clavier et d’une souris sans ergonomie adaptée. Souvent combinée à une mauvaise posture des bras devant son ordinateur, elle est à l’origine de bien plus de douleur au poignet que l’on pourrait croire ! Voici quelques exemples qui pourraient aussi contribuer au développement des tendinopathies au poignet :

  • Le port de charges lourdes, prolongées et redondantes au niveau de la main ;
  • La pratique de sports de raquettes combinée avec un changement récent de raquette ou suite à une augmentation subite du volume de pratique ;
  • Certaines maladies auto-immunes inflammatoires ;
  • L’absence de pauses régulières ;
  • Une mauvaise hydratation au quotidien.

Les cas de figure impliquant des douleurs dans le poignet et le pouce sont par conséquent courants. Bien sûr, tous ne conduisent pas à un tel traumatisme.

Alors, comment reconnaître une tendinopathie des poignets ?

  • Sans aucun doute, la douleur devrait être un premier signal d’alerte. Parfois accompagnée d’irradiations vers les doigts ou le coude, elle impose souvent une sensation proche de la brûlure.
  • Gonflement visible toujours au niveau du poignet, craquements, rougeur, perception de chaleur et raideur surtout le matin, peuvent également être des symptômes.
  • On remarquera aussi une faiblesse musculaire causée par la douleur, rendant difficiles ou impossibles certains mouvements.

Si vous observez une partie ou tous ces critères, une visite chez votre médecin ou votre physiothérapeute devrait vous donner l’heure juste. La palpation, une échographie ou un IRM, permettront de confirmer le diagnostic et de vous aiguiller vers des solutions pour traiter votre douleur au poignet.

Comment soigner la tendinopathie des poignets ?

Bien souvent, les blessures liées à des traumatismes des articulations nécessitent un arrêt des activités les ayant causées et du repos. Guérir une tendinite pas trop avancée avec seulement cette précaution est possible. Il est aussi possible qu’une prescription d’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) et le port d’une orthèse d’immobilisation vous soit prescrit afin de diminuer votre douleur.

Cependant, la tendinite des poignets requiert dans bien des cas le soutien d’un traitement plus marqué, comme des injections de corticostéroïdes et des séances de physiothérapie. Les exercices prescrits dans ce contexte visent à augmenter progressivement la charge sur le tendon afin d’en favoriser sa guérison. Les exercices qui vous seront prescrits seront adaptés à votre situation et à votre stade de guérison.

Que vous ayez déjà été aux prises avec ce type de blessure ou que vous cherchiez à vous en préserver, sachez que certaines bonnes habitudes peuvent prévenir la tendinopathie :

  • Les échauffements ;
  • L’hydratation et des heures de sommeil adéquates ;
  • Un équipement approprié que ce soit pour travailler ou pour pratiquer un sport ;
  • Une posture de travail adéquate, conseillée par un ergothérapeute, un ergonome ou un physiothérapeute ;
  • Des pauses régulières ;
  • Un évitement des gestes répétitifs impliquant l’articulation touchée.

Cette liste est bien entendu non exhaustive et sera adaptée par votre physiothérapeute en fonction de la gravité de votre lésion, de ses causes exactes et de votre état de santé général.

Que vous ayez déjà été aux prises avec ce type de blessure ou que vous cherchiez à vous en préserver, sachez que certaines bonnes habitudes peuvent prévenir la tendinite :

  • Les échauffements ;
  • L’hydratation ;
  • Un équipement approprié que ce soit pour travailler ou pour pratiquer un sport ;
  • Une posture de travail adéquate, conseillée par un ergothérapeute ou un ergonome si vous le pouvez ;
  • Des pauses régulières ;
  • Un évitement des gestes répétitifs impliquant cette articulation.

La reprise de vos activités sportives ou professionnelles sera conditionnelle à l’intensité de votre réaction physique aux traitements, et devra se faire de façon progressive. En cas de recrudescence de la sensation gênante, vous devrez vous résigner à stopper la séance ou à repenser l’installation de votre poste de travail. Pourquoi ? Dans le but de ne pas solliciter de la mauvaise manière cette partie déjà fragilisée de votre corps.

Le mot d’ordre des équipes de Physio Élite est de vous libérer des douleurs qui limitent votre potentiel et qui vous empêchent de mener une vie énergique. Vous l’aurez compris : la tendinopathie aux poignets est définitivement l’une de celles-ci ! Alors, pour des conseils avisés, des traitements doux et ciblés et une implication centrée sur l’humain, n’hésitez pas à les contacter dès aujourd’hui : elles vous apporteront bien plus qu’un soulagement temporaire.

Sources :

Douleur au genou : Causes et traitements possibles

douleur au genou

Que cela provienne de vous-même ou d’une personne de votre entourage, la mention de la douleur au genou est presque aussi fréquente que celle du dos. Tout le monde ira alors de son propre diagnostic ciblant tantôt l’âge ou tantôt un défaut de posture durant la course à pied par exemple. Pourtant les causes possibles à l’origine d’une douleur au genou sont bien plus nombreuses !

Connaître ces causes et les traitements possibles vous permettra peut-être de corriger vos habitudes ou de vous encourager à aller consulter. Que ce soit pour marcher, courir, mais surtout pour profiter de la vie, nous avons toutes et tous besoin de genoux en santé !

Les différentes causes de la douleur au genou

Adeptes du sport ou sédentaires, personnes âgées ou jeunes, avec quelques kilos superflus ou un poids considéré comme santé : les douleurs au genou – identifiées dans le jargon médical par le terme gonalgies – peuvent toucher n’importe qui. Et puisque le genou est une articulation complexe composée d’os, de ligaments, de tendons, de muscles et de cartilages, ce ne sont pas les hypothèses qui manquent ! Déterminer le plus précisément possible, la cause de votre mal est cela dit fort utile, car votre genou est essentiel au quotidien. De plus, une telle problématique non traitée adéquatement peut s’aggraver au fil du temps.

De manière très analytique, les douleurs aux genoux peuvent être classées selon trois catégories principales :

  • Les causes traumatiques, qui correspondent à des blessures subies suite à un événement bien précis. Il peut s’agir de déchirures ou de fissures méniscales, d’entorses au genou ou ruptures ligamentaires ou de fracture d’un os de cette articulation.
  • Les causes inflammatoires, qui se traduisent par des douleurs entraînées par une réponse anormale du système immunitaire. Parmi les plus courantes, on trouve entre autres la polyarthrite rhumatoïde, des formes de rhumatismes ou la bursite séreuse.
  • Les causes mécaniques, avec en tête de liste l’arthrose du genou. En effet, des données de Statistiques Canada estimaient qu’en 2009, 37% des Canadiens de 20 ans et plus souffraient d’arthrose, et parmi eux, 29% rapportaient des symptômes d’arthrose du genou. Sachant que la tendance est en hausse, ces chiffres sont certainement encore pertinents malgré leur année de sortie. Toujours dans cette catégorie, on retrouve aussi la tendinopathie patellaire, le syndrome de la bandelette ilio-tibiale ou maladie du coureur, les bursopathies (irritation de la bourse) sont aussi à mettre au banc des accusés ; au même titre que la dégénérescence des ménisques, ou encore que le syndrome fémoro-patellaire (trouble de la rotule).

Cette liste non exhaustive démontre effectivement que la variété de pathologies à l’origine des douleurs au genou est bien plus vaste que ce que l’on a coutume de croire. Les causes de douleurs au genou ne sont pas les seules à être variées ; les douleurs comme telles peuvent présenter diverses caractéristiques pertinentes à noter, afin d’aiguiller votre spécialiste sur la source de votre problématique.

Dans certains cas, la douleur ne s’exprime pas de façon unique. Elle peut s’accompagner de gonflements, de rougeurs, d’une sensation de chaleur. Elle peut aussi être ressentie lorsque le genou est en flexion ou au contraire en extension. De manière générale, les symptômes les plus courants sont :

  • Une raideur ou un blocage de l’articulation.
  • Une douleur qui irradie
  • Une douleur au repos ou, au contraire, qui empire avec l’activité physique.
  • Une incapacité à marcher.

Relever ces subtilités dans votre douleur peut donc informer votre médecin, votre pharmacien ou votre physiothérapeute sur la posologie à vous administrer et les traitements à vous prescrire pour la diminuer.

Traitements pour l’arthrose et autres pathologies du genou

En cas de douleur au genou, votre premier réflexe sera probablement la prise d’antidouleurs. Cette automédication vous permettra d’atténuer la douleur, mais si cette dernière est consécutive à une pathologie plus complexe, le soulagement ne sera que de courte durée. Il est toujours recommandé de consulter votre pharmacien avant de prendre un médicament, même en vente libre, pour vous assurer que ce que vous prenez est adéquat pour votre santé.

Si vous observez les symptômes décrits plus tôt ou si la douleur persiste au-delà de quelques jours, voire s’aggravent, la consultation devient suggérée. Ainsi, des traitements ou des exercices seront ciblés selon votre condition médicale générale et la cause précise de votre douleur au genou déterminée par votre professionnel. Si nécessaire, radiographie, IRM, échographie sont parmi les examens les plus souvent réalisés.

Dans une situation d’arthrose du genou, un traitement médicamenteux, avec ou sans injections d’acide hyaluronique ou de corticostéroïdes pourrait être couplé à des exercices de physiothérapie spécifiques à l’arthrose du genou. L’ensemble a pour objectif l’amélioration de la force, de la flexibilité et de la mobilité de l’articulation.

En ce qui concerne les causes inflammatoires, des médicaments anti-inflammatoires pourraient vous être prescrits pour réduire à la fois l’inflammation et la douleur. L’application de froid ou des injections dans la zone touchée quant à elles pourraient vous conduire sur la piste du soulagement.

Pour les douleurs mécaniques, l’accent sera mis sur la quantification du stress mécanique. Moduler la quantité et la durée des activités quotidiennes, des efforts, de la marche et des sports. L’objectif est de garder l’articulation la plus active possible sans exacerber les symptômes, pour ensuite travailler à optimiser la condition. Des exercices de renforcement musculaire, des corrections de posture ou de mécanique de mouvement, des étirements, ne sont que quelques-uns des conseils adaptés que vous fournira votre physiothérapeute.

La physiothérapie pour le traitement des douleurs au genou

Comme vous pouvez le constater, l’intervention de spécialistes en physiothérapie est souvent recommandée et nécessaire dans les cas de douleurs au genou. Les équipes de Physio Élite pourront d’ailleurs vous le confirmer. Avec le nombre de sollicitations que subissent nos genoux au cours d’une vie, c’est bien normal qu’ils connaissent quelques faiblesses ! Heureusement, un simple rendez-vous en clinique vous offrira la chance d’être accompagné en exercices et en conseils. Le but ultime : vous permettre de retrouver le plaisir de marcher, de courir et de jouer, sans craindre pour vos précieuses articulations !

Sources :

Fracture à la cheville: cause et traitement

fracture à la cheville

Ah la fracture de la cheville! Personne n’est à l’abri de cette blessure, et pour cause : une simple chute de sa hauteur peut l’engendrer!

En plus d’être incapacitante au quotidien, elle entraîne une douleur aiguë et risque de fragiliser l’articulation à long terme.

Causes, symptômes et traitement : voici tout ce que vous devez savoir sur la fracture de la cheville.

Fracture de la cheville : causes possibles

Chuter, trébucher, tordre involontairement sa cheville : il n’en faut pas plus pour souffrir d’une fracture à ce niveau. Pourquoi cette zone est-elle si fragile ? En fait, l’articulation de la cheville permet la flexion plantaire et la flexion dorsale du pied lorsque vous marchez ou courrez. Mais pour les mouvements latéraux ou les rotations, son amplitude est assez limitée. Dès lors, on comprend mieux pourquoi un simple trottoir raté peut conduire à ce type de blessure.

La cheville comporte trois os : les extrémités inférieures du tibia et de la fibula (péroné) et le talus, les trois liés les uns aux autres par de puissants ligaments. Cette structure osseuse comprend également les malléoles latérale et médiale. La fracture peut donc toucher l’un de ces os.

Si certaines fractures n’affectent qu’une malléole, dans de nombreux cas, elles s’observent sur les deux ; on parle alors de fracture bimalléolaire. Dans des blessures extrêmes, on peut aussi constater :

  • Des fractures ouvertes, exposant l’os à l’air libre.
  • Plusieurs fractures à différents niveaux.
  • Une déchirure ou un étirement ligamentaire

Une torsion de la cheville en mise en charge peut causer une fracture, comme par exemple dans certains sports comme le soccer ou le rugby, avec des changements répétés et brusques de direction. Cela dit, c’est une blessure qui est aussi commune chez les personnes âgées – surtout les femmes – ou chez celles exerçant des métiers physiques, notamment ceux liés à la construction ou aux travaux agricoles.

Savoir reconnaître les symptômes d’une cheville fracturée

Le premier symptôme auquel on pense quand on évoque la fracture de la cheville est sans doute la douleur. Certaines personnes perçoivent le bruit d’un craquement et rapidement après, c’est l’enflure qui se développe. Puisqu’il s’agit d’un traumatisme, la couleur de la peau pourrait également se modifier et une déformation pourrait être discernée si des os ont été déplacés. Finalement, il est souvent impossible de porter son poids sur la cheville touchée.

Si les signes décrits paraissent assez évidents, il est toujours recommandé de confirmer le diagnostic. À l’évaluation, votre médecin pourra constater la douleur, l’éventuelle déformation, mais demandera tout de même une radiographie, pour confirmer sans aucun doute s’il s’agit d’une fracture (et non d’une entorse de la cheville). Les deux clichés requis – de face et de profil – serviront à mieux visualiser la fracture et statuer sur sa gravité.

Établir le diagnostic et caractériser le plus précisément possible une fracture de la cheville est primordial. Cela permet :

  • De cibler le meilleur traitement.
  • De décider si une opération chirurgicale est nécessaire.
  • De réfléchir à un programme de rééducation.
  • D’identifier les potentielles séquelles (fourmillements, douleurs chroniques, raideur, arthrose…).
  • D’adopter des comportements préventifs afin d’éviter ces dernières.

Le traitement post-traumatique est donc crucial dans le rétablissement de l’articulation et de la structure de la cheville.

Traitement d’une fracture de la cheville

Prescrire un traitement pour soigner une fracture de la cheville se fait en tenant compte de plusieurs critères :

  • Le type de fracture (chirurgie nécessaire ou non)
  • La manière dont elle s’est produite,
  • Son emplacement.
  • Sa complexité.
  • Ses dommages collatéraux (comme des ligaments déchirés).
  • La santé générale de la personne, son âge et ses antécédents médicaux.

Si aucun os n’est déplacé, l’intervention chirurgicale n’est pas requise. La cheville sera immobilisée pendant 6 semaines en moyenne dans une botte ou un plâtre. Bien sûr, pendant cette période, les déplacements et le poids imposé à la cheville devront être limités.

En cas de déplacement d’os, l’ostéosynthèse est souvent requise. Elle consiste à repositionner la structure osseuse à l’aide de plaques ou de vis. De nouveau, une immobilisation d’environ 6 semaines est nécessaire après l’opération.

La garantie de guérison et l’absence de séquelles dépendent aussi du traitement postopératoire qui se base sur des traitements et des exercices de physiothérapie. Ceux-ci vont prioriser la diminution de l’œdème (courants dans les fractures de cheville), de la raideur, de la douleur, de la boiterie, l’augmentation de la mobilité articulaire, le renforcement musculaire, la récupération de l’équilibre/proprioception.

Avec les exercices on recherche à :

  • Augmenter la mobilité de la cheville et des orteils.
  • Améliorer la circulation sanguine et diminuer l’oedème
  • Augmenter progressivement la mise en charge sur le pied atteint et améliorer la proprioception.
  • Corriger le patron de marche pour retrouver un déplacement fluide, sans boiterie.
  • Augmenter la force et l’endurance.

Les exercices présentées ici sont des exemples de ce qui peut être fait. Leur réalisation, leur intensité et leur durée peuvent bien entendu varier en fonction des critères de blessure énumérés plus tôt. Les exercices seront progressés par votre physiothérapeute à chaque visite dans l’objectif de vous assurer une reprise adéquate de vos activités quotidiennes et sportives.

Cet objectif de bien-être, de reprise de vie active et d’absence de douleur est aussi celui des professionnels de la clinique de physiothérapie Physio Élite. Formés pour traiter aussi bien les blessures sportives que les accidents de tous les jours, ils prendront le temps de faire un portrait global de votre situation et de votre santé. Au bout du compte, ils mettront toutes les chances de votre côté pour ne pas laisser une fracture de la cheville gâcher votre existence !

Sources :
Deuxième avis. Fracture de la cheville (et ses séquelles). 2023.
Santé Magazine. Comment soigner une fracture de la cheville ? 2021.
Denis Fortier. Fracture de la cheville : des exercices de rééducation efficaces – niv. Débutant. 2022.

Plagiocéphalie : La physiothérapie pour corriger la tête plate chez le bébé

bébé avec tête plate - plagiocéphalie

Bébé est à peine arrivé qu’un certain nombre de craintes vous assaillent. Parmi elles ? La tête plate, médicalement connue comme la plagiocéphalie positionnelle.

Depuis 1999 et la recommandation de l’Agence de la santé publique du Canada de faire dormir les nouveau-nés sur le dos afin d’éviter la mort subite du nourrisson, c’est en effet une problématique qui est de plus en plus observée chez les tout-petits.

Comment prévenir la plagiocéphalie ? Que faire si la tête de votre enfant présente une déformation ? Découvrez les gestes à adopter dans votre routine, et les bénéfices de la physiothérapie pour corriger la tête plate chez le bébé.

Les causes de la tête plate chez un bébé

Plagiocéphalie : derrière ce nom inquiétant se cache un aplatissement de la tête. En plus d’entraîner de possibles retards dans le développement moteur de l’enfant, elle peut aussi affecter l’apparence de son crâne et de son visage de façon importante. D’où la crainte qui émerge avec raison chez les nouveaux parents.

Mais pourquoi la tête se déforme-t-elle ? En fait, à la naissance, le crâne des bébés est mou de façon à pouvoir facilement passer par le vagin lors de l’accouchement. Il n’est pas rare alors d’observer une légère déformation, qui normalement s’estompe dans les premières semaines.

Or, lorsque bébé dort sur le dos, il positionne sa tête sur le côté, car les muscles de son cou sont trop faibles pour supporter le poids de cette dernière. Mais à ce stade, le crâne est toujours mou (il durcit de façon progressive durant les premières années de vie). Par conséquent, il a tendance à s’aplatir s’il est maintenu souvent dans cette position, du même côté.

Comment prévenir la plagiocéphalie?

Puisque le dodo sur le ventre est proscrit, quelles alternatives sont à votre disposition pour varier l’appui de la tête de votre bébé ? En premier lieu et durant son sommeil, vous pouvez changer de position, en alternant entre un appui sur le côté droit et un appui sur le côté gauche.

Durant les périodes d’éveil, la position ventrale est à privilégier. En plus de renforcer les muscles de son cou, de ses épaules et du haut du corps, de permettre un meilleur contrôle de ses mouvements de tête et d’offrir une autre perspective visuelle de son environnement, elle aide votre tout-petit à s’abstenir de prendre appui sur son crâne. Dès l’âge de 2 semaines ou quand le cordon ombilical est tombé et cicatrisé, vous pouvez commencer à placer votre enfant sur le ventre. L’idéal de fréquence correspond à 3 fois par jour au moins, et entre 10 et 15 minutes chaque fois.

De manière générale, il vous faut donc éviter de laisser bébé souvent et longtemps dans la même position. Ce qui est valable également pour les déplacements en voiture dans les coquilles ou les sièges, dans la poussette ou sur toute surface dure comme le plancher de votre maison, nonobstant que vous disposiez ou non d’un tapis de jeu. Si vous le pouvez, un porte-bébé souple et placé sur votre ventre pourrait être une bonne alternative.

Enfin, pour les mamans qui allaitent, pensez à alterner le bras qui soutient votre enfant. De nouveau, vous éviterez que la pression sur sa tête se fasse du même côté.

Malgré toutes ces précautions, il est possible que des symptômes de tête plate apparaissent, aux alentours de 2 mois habituellement. Quoi faire dans ces cas-là ?

Les traitements pour la plagiocéphalie

Certains signes observables chez votre bébé pourraient justifier une consultation avec votre pédiatre ou en physiothérapie pédiatrique :

  • Un aplatissement de la tête, ce qui devrait être assez visible.
  • Des mouvements limités du cou.
  • Une fontanelle qui reste bombée en position assise ou qui n’est pas refermée après 24 mois.
  • Un retard dans le développement moteur (qualité de l’équilibre, difficulté dans le contrôle de la tête, limitations dans ses mouvements notamment pour se retourner, s’asseoir ou ramper…).

Si vous observez l’un de ces signes, prenez rendez-vous avec votre pédiatre. Il sera en mesure de vous préconiser une première correction de positionnement : la contre-position. À l’aide de deux rouleaux – un premier derrière l’épaule pour éviter un retour sur le dos et un second devant pour empêcher un retour sur le ventre – vous pourrez maintenir bébé sur le côté sans pression sur la zone à risque. La contre-position peut être bénéfique, surtout avant six mois. Au-delà, votre enfant remuera sans doute trop pour la conserver durant tout son sommeil !

L’autre alternative éprouvée pour corriger la tête plate chez bébé est la physiothérapie pédiatrique. Dès que le diagnostic est posé, le physiothérapeute forme les parents sur les gestes à prodiguer pour :

  • Assouplir les muscles qui causent la rotation d’un seul côté.
  • Renforcer le muscle opposé.
  • Encourager le redressement de la tête, et la position droite de cette dernière lorsque l’enfant est assis.
  • Favoriser un développement moteur harmonieux.

Le suivi sera maintenu jusqu’à la certitude d’une acquisition sans défaut dans tous ses déplacements.

Qu’en est-il de l’orthèse crânienne ?

Sorte de casque conçu pour remodeler la tête de l’enfant, l’orthèse crânienne est prescrite dans les situations où les exercices de physiothérapie n’ont pas les effets escomptés. Mais traitée assez tôt, avant l’âge de 2 à 4 mois, la majorité des cas d’aplatissement de la tête s’améliorent. Donc, vous ne devriez pas avoir à l’utiliser !

Et puis si vous observez une légère asymétrie et qu’elle n’est pas dommageable pour le développement, le visage et la tête de votre enfant, vous pouvez souffler : il y a de fortes chances qu’elle ne soit pas perceptible une fois adulte.

Malgré l’ampleur que semblent avoir les précautions décrites ici, vous aurez tôt fait de constater qu’elles prendront facilement et naturellement place dans votre quotidien. Sous forme de jeux le jour ou en alternant la position durant les réveils nocturnes pour le boire, elles deviendront rapidement automatiques.

Et si des difficultés émergent, vous pouvez contacter les équipes de la clinique de physiothérapie Physio Élite. Elles savent qu’être parent vient avec son lot de stress et de craintes ! C’est pour cette raison qu’en plus de vous offrir des services adaptés et reconnus comme des références, elles vous prêtent une écoute attentive et bienveillante.

Sources :
Naître et grandir. La prévention de la tête plate. 2024.
OPPQ. Syndrome de la tête plate : comment la physiothérapie peut-elle aider mon bébé ? 2024.
CHUS. Prévenir la plagiocéphalie chez votre bébé. 2011.

Clavicule cassée : symptômes et traitement

fracture de la clavicule

Fracture de la clavicule : rien que son évocation nous fait mal ! Et avec raison, car la clavicule cassée – en plus d’être particulièrement handicapante dans la vie de tous les jours – peut être très douloureuse.

Puisque la fracture de la clavicule est le plus souvent consécutive à une chute, elle peut survenir à tout âge. Par leur mode de vie, les personnes sportives sont sans doute plus enclines à en souffrir, néanmoins, c’est un traumatisme que nous sommes tous susceptibles d’expérimenter.

Comment reconnaître une clavicule cassée, identifier correctement ses symptômes et se diriger vers le traitement adéquat ? Trouvez les réponses à ces questions ici.

Clavicule cassée : causes, symptômes et types de fractures

Commençons par une petite révision anatomique : la clavicule est cet os proéminent, situé juste sous la peau, et qui relie le thorax à l’épaule. Elle intervient dans la mobilité de l’épaule, et sert de point d’ancrage à plusieurs muscles du cou. Dès lors, on comprend mieux pourquoi une clavicule cassée est si problématique au quotidien.

Une fracture claviculaire, dans un jargon plus médical, est donc souvent la conséquence malheureuse d’une chute sur l’épaule, le bras ou la main. Perdre l’équilibre et mal tomber peut arriver à tout le monde. Cela dit, les personnes pratiquant le judo, le vélo et l’équitation, ou tout autre sport intense font en majorité partie des statistiques concernant la clavicule cassée.

Et même si à priori, une mauvaise chute peut survenir à n’importe quelle étape de son existence, la fragilité osseuse qui entraîne l’ostéoporose peut aussi augmenter les risques de fracture claviculaire chez les individus plus âgés.

Dans l’inconscient collectif, la clavicule fracturée est souvent associée à une douleur vive… et avec raison ! Si cette sensation aiguë intervient à la suite d’un craquement impressionnant au niveau de votre épaule après ladite chute, et que vous n’êtes plus capable de lever ou de bouger votre bras, la fracture devient une hypothèse très probable !

Parmi les autres symptômes caractéristiques d’une clavicule cassée, on retrouve également :

  • La formation d’un gonflement ou d’un hématome au niveau de la zone de douleur ;
  • Une bosse selon le type de fracture ;
  • Le bras est souvent gardé collé au corps.

En effet, trois types de fractures claviculaires peuvent être discernées :

  • La fracture au centre de l’os (ou fracture du tiers moyen), la plus courante, qui concerne entre 65% et 80% des blessures de ce genre.
  • La fracture de l’extrémité droite de la clavicule (ou fracture du tiers externe), qui ne représente que 15% des cas.
  • Et la fracture de l’extrémité gauche de la clavicule, qui est rarement présente, soit dans 5% des cas.

Les symptômes reliés à ces fractures sont assez explicites, et en général, une radiographie suffit pour confirmer ou non le diagnostic. Elle précisera également le degré de gravité et l’emplacement exact de la fracture. Enfin, des examens complémentaires peuvent être requis selon les circonstances de la chute, pour déterminer si les nerfs adjacents ont été abîmés.

Une fois que la fracture claviculaire est identifiée, quelles sont les alternatives de traitements ?

Quels traitements pour une clavicule fracturée ?

Le traitement d’une clavicule cassée se fait généralement en plusieurs étapes.

Dans un premier temps, on veille à immobiliser l’épaule touchée à l’aide d’une écharpe ou d’anneaux claviculaires, et ce, jour et nuit. L’objectif est de diminuer la douleur et de maintenir le bras pour faciliter la consolidation de la facture. La durée de l’immobilisation peut varier selon la fracture, l’âge, le sexe et l’état de santé global de la personne accidentée. Le suivi médical indiquera ce qui est optimal selon la situation ; quatre à six semaines sont classiquement requises pour retrouver des mouvements quotidiens confortables.

Cependant, dans des cas plus spécifiques, la chirurgie peut s’imposer. De manière succincte, cette chirurgie consiste en la pose d’une plaque en titane pour stabiliser les éléments déplacés.

Dans un deuxième temps et lorsque l’épaule redevient libre, des traitements en physiothérapie sont recommandés pour une récupération optimisée. Ainsi, des mobilisations de l’ensemble des articulations de l’épaule, de la région cervicale, dorsale et du membre supérieur, un renforcement musculaire par l’entremise d’exercices à réaliser en clinique ou chez soi, font partie du programme de réadaptation de votre épaule. Et l’autre bonne nouvelle ? Ils favorisent une guérison complète, sans séquelles.

Prévention des fractures de la clavicule

Bien qu’il paraisse compliqué de se prémunir entièrement contre le risque de chute, la prévention existe et consiste essentiellement à réduire les possibilités d’accidents et de blessures :

  • Port d’équipement de protection ;
  • Apprentissage de techniques de chutes pour des sports comme le judo ou le patinage ;
  • Exercices de renforcement musculaire et d’équilibre ;
  • Alimentation riche en calcium et vitamine D ;
  • Vigilance sur les surfaces glissantes ;
  • Respect des règles de sécurité pendant les activités récréatives ;
  • Sécurisation de l’environnement de vie chez les personnes âgées.

Tous ces petits gestes et ces petites précautions peuvent faire une grande différence au niveau de vos réactions en cas de chute et dans votre vitesse de récupération en cas de clavicule fracturée.

Et si vous avez besoin de plus de conseils ou d’être prit en charge par des équipes compétentes, à l’écoute et orientées vers votre bien-être, vous pouvez vous en remettre aux professionnels de la clinique de physiothérapie Physio Élite. Pour eux, votre santé physique importe tout le temps, et pas seulement lors de votre rendez-vous !

Sources :
La Fabrique verticale. La rééducation de l’épaule après une fracture de la clavicule. 2022.
Ramsay Services. Fracture ou fissure de la clavicule : un traumatisme à ne pas négliger. 2024.
Eron Santé. Diagnostiquer et traiter une fracture de la clavicule. 2023.

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