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ERGONOMIE AU TRAVAIL

ergonomie au travail - position idéale travail de bureau

Auteur : Julie Tomaselli, B. Sc., pht

Plusieurs d’entre vous sont appelés, dans le cadre de leur travail, à demeurer assis pour de longue périodes devant un ordinateur. Il est important dans ces circonstances de respecter certaines conditions afin d’éviter que votre travail devienne synonyme de douleur.

Idéalement, vous ne devriez pas demeurer dans la même position pour des périodes prolongées : prenez de courtes pauses ou, si votre travail le permet, varier vos tâches (taper, écrire à la main, aller faire des photocopies…). En ce qui concerne le poste de travail, voici quelques indications qui vous aiderons à mieux l’adapter :

Rappelez-vous que le simple fait d’avoir des outils ergonomiques à votre disposition ne garantit que vous aurez automatiquement une bonne posture ; ils sont là afin de faciliter l’atteinte et le maintien d’une posture neutre (posture ou les articulations subissent le moins de stress). Il importe à chacun d’apprendre à adopter une bonne posture et de la maintenir.

Si malgré ces recommandations, vous avez de la douleur en étant à votre poste de travail, consulter un physiothérapeute pourrait être un choix avisé. En effet, il se pourrait que vous ayez développé certaines limitations qui vous empêchent de bien vous positionner et celui-ci sera alors en mesure de vous aider.

Julie Tomaselli, physiothérapeute

Référence image :

http://www.travailsecuritairenb.ca/docs/OFFICEFRdist.pdf

LE TORTICOLIS PÉDIATRIQUE ET LA PHYSIOTHÉRAPIE

torticolis pédiatrique et physiothérapie

Auteur : Catherine Desrosiers, M.Sc., pht

Le torticolis pédiatrique, ou congénital, consiste en une rotation de la tête accompagnée d’une inclinaison en sens opposé. Les hypothèses les plus soutenues quant aux causes du torticolis congénital sont les traumatismes d’un muscle du cou (le sterno-cléido-mastoïdien) occasionnés par la sortie ou le positionnement du bébé dans l’utérus. La largeur du bébé et l’utilisation de forceps et ventouses seraient également des facteurs prédisposants.

La présence d’un torticolis peut entraîner plusieurs conséquences. Tout d’abord, il peut provoquer une asymétrie et un retard dans le développement moteur du bébé. Celui-ci, ayant la tête tournée majoritairement d’un côté, aura souvent tendance à négliger le côté opposé de son corps et de l’environnement. Cette situation causera souvent des asymétries et des difficultés notamment dans le développement des déplacements et les changements de position. Par ailleurs, le torticolis congénital est fréquemment associé à la présence d’une plagiocéphalie, un aplatissement du crâne causé par les forces appliquées sur le crâne du bébé.

Une évaluation avec un physiothérapeute spécialisé en pédiatrie permet de déterminer la sévérité du torticolis ou de la plagiocéphalie du bébé et d’évaluer son développement moteur afin de détecter toute asymétrie et tout retard. Le suivi comprend des techniques de relâchement musculaire, de renforcement et de stimulation motrice ainsi que la pratique et l’enseignement d’exercices variés à faire à la maison. L’évaluation et les traitements sont toujours réalisés sans douleur et dans un contexte de jeu.

L’ÉQUILIBRE DE LA MÂCHOIRE

douleur à la mâchoire

Auteur : Karen Laverdure, M.Sc., pht

Nombreux sont ceux qui vivent avec des douleurs, des blocages ou des craquements de la mâchoire; 33 % de la population rapportent en être symptomatiques. Mais que faire avec un tel problème?

La mâchoire est une articulation située entre l’os du temporal et l’os de la mandibule, d’où son nom d’articulation temporo-mandibulaire (ATM). Elle est constituée de cartilage, de ligaments, de muscles, de nerfs et d’un disque articulaire. Elle subit de grands stress dus aux forces de mastication.

Des problèmes à l’ATM peuvent survenir à la suite d’un traumatisme direct, du serrement des dents, de changements de dentition ou d’occlusion (fermeture de la bouche), de dégénérescence articulaire, d’une mauvaise posture, etc. Les douleurs locales sont fréquentes, mais peuvent aussi s’accompagner de symptômes à l’oreille ou à l’œil, de bruits articulaires ainsi que de douleur au cou et de maux de tête. L’ATM a une connexion très forte avec la partie haute du cou puisque plusieurs nerfs alimentent la musculature et l’articulation de la mâchoire. Une augmentation de la tension de ces muscles peut provoquer des douleurs à la tête et un déséquilibre de la mécanique de la mâchoire.

Une approche de traitement centrée sur la région de la mâchoire, du cou et du crâne est alors de mise. Un physiothérapeute spécialisé pourra vous aider à retrouver la pleine fonction de votre mâchoire.

HOCKEY ET DOULEUR À L’AINE

hockey et douleur à l'aine

Auteur : Karen Laverdure, M.Sc., pht

Le hockey est un sport grandement pratiqué au Québec. Les impacts fréquents et la rapidité des mouvements représentent 90 % des causes de blessure. Par contre, certaines douleurs se développent plus graduellement. Les douleurs à l’aine en sont un bon exemple!

Au hockey, le mouvement de patinage est grandement impliqué dans le développement des douleurs à l’aine à cause des stress qu’il peut induire dans le corps : changements rapides de direction et départs puissants, propulsion de la jambe sur le côté avec force et maintien de l’équilibre sur une jambe lors de la phase de glisse du patinage.

En raison de cette mécanique, il est important d’avoir un entraînement spécifique afin de prévenir les blessures dans cette région. Tout d’abord, un renforcement des muscles internes de la cuisse (adducteurs de hanche) diminue de 17 fois leur risque de blessure. Le développement d’une bonne stabilité lombaire et du bassin est primordial afin d’éviter de surcharger la musculature et les articulations adjacentes. Le maintien de la mobilité articulaire de la région lombaire et des hanches est aussi à considérer.

La région de l’aine est composée d’un ensemble complexe de muscles, tendons, ligaments, vaisseaux sanguins et nerfs qui peuvent être source de douleur. Les blessures musculaires (déchirure ou tendinite), l’inflammation articulaire (ostéite pubienne), les raideurs à la hanche, les problèmes lombaires ou un nerf coincé dans cette région peuvent causer de la douleur.

En résumé, une douleur à l’aine peut être de causes variables et devenir très incapacitante pour le sportif. Consultez votre physiothérapeute pour une évaluation complète afin de bien régler le problème et d’éviter les récidives. Un entraînement pré-saison adapté vous aidera grandement!

CETTE HORRIBLE TENDINITE AU COUDE

épicondylite / tendinite au coude

Auteur : Karen Laverdure, M.Sc., pht

Plusieurs ont déjà expérimenté des douleurs au coude, obtenant généralement le diagnostic de tendinite, communément appelée épicondylite ou tennis elbow et golfer’s elbow. Avec cette blessure vient la réputation d’une longue récupération. Comment s’y retrouver avec toutes les options de traitement?

Les tendons du coude correspondent aux muscles de l’avant-bras qui servent à faire bouger le poignet et les doigts. En présence d’une mauvaise mécanique aux articulations du poignet et du coude ou d’un nouvel effort intense, les muscles et tendons doivent produire plus de force qu’à l’habitude pour accomplir la tâche. De façon répétée, des microtraumatismes au tendon surviennent, et voilà l’apparition de la tendinite (ou plutôt de la tendinopathie). Si le problème persiste, un processus dégénératif du tendon s’ensuit, ainsi que son affaiblissement. La douleur survient généralement lorsqu’on soulève un objet avec la main ou qu’on serre le poing, surtout avec le coude étendu. De plus, il est très fréquent que cette perturbation mécanique occasionne aussi l’irritation d’un nerf passant dans la même région au niveau du coude, une autre source de douleur à prendre en considération.

Plusieurs options de traitement sont proposées, mais une seule est rarement efficace pour enrayer le problème. Il faut d’abord mettre le tendon au repos pour une courte période, en évitant les tâches irritantes et en portant une orthèse au coude, par exemple. Ensuite, il est indispensable de corriger la mécanique articulaire afin d’éliminer la surcharge tendineuse et de débuter des exercices de renforcement spécifiques permettant au tendon de retrouver son plein potentiel. C’est avec des traitements efficaces que votre physiothérapeute pourra vous diriger vers la rééducation de cette blessure.

Quant à la médication et aux infiltrations de cortisone, elles sont souvent suggérées, mais leur utilisation demeure controversée quant à leur efficacité à long terme.

Coup de cœur :

Bien que surnommée tennis elbow ou golfer’s elbow, cette blessure survient surtout chez les sportifs amateurs et est généralement reliée à une altération de la technique ou à une prise trop ferme de la raquette. Si la douleur survient suite à la pratique d’un sport, il est fortement recommandé de faire évaluer votre technique par un professionnel. Et qui sait, vous améliorerez peut-être vos performances!

LE TRAITEMENT MYOFASCIAL

traitement myofascial

Auteur : Jodie Anne Jean, B. Sc., pht

Qu’est-ce qu’un tissu myofascial?

Un fascia est un tissu conjonctif qui contient, entre autres, du collagène, de l’eau et de l’élastine. On en retrouve partout dans notre corps : dans les enveloppes de nos organes, dans les couches du système nerveux, autour de nos fibres musculaires et de nos muscles. Ces derniers sont en continuité et ce sont les fascias qui servent de lien entre les régions de notre corps et entre les systèmes (ex : du nerf au muscle, de l’os au muscle en passant par le tendon). Il s’agit du tissu myofacial. C’est un peu comme une toile d’araignée qui forme une couche protectrice et qui joint ensuite toutes les parties de notre corps. Cette toile s’étend même à l’intérieur des cellules.

Les deux tiers de l’eau de l’eau de notre corps sont contenus dans les fascias. Il est très important de bien les hydrater pour qu’ils préservent une viscosité adéquate assurant ainsi une bonne souplesse.

Quelles sont les techniques de traitement myofascial?

Deux grands types de techniques sont plus utilisés en physiothérapie : l’étirement et la mobilisation du système myofascial.

L’étirement des différentes couches de fascias consiste en un massage profond du tissu conjonctif dans les lignes de tensions ou perpendiculaire aux lignes de tension des fascias. Il peut être effectué avec la paume, les poings relâchés, les doigts ou les pouces. Le coude peut aussi être utilisé dans quelques techniques.

La mobilisation du système myofascial a un effet mécanique sur les tissus par un mouvement oscillatoire régulier produit par le thérapeute entre deux points d’appui sur le corps du patient. Ces points d’appui peuvent être situés là où les tensions sont ressenties par le patient ou distales (éloignées) de la zone douloureuse, là où le thérapeute le juge nécessaire.

Les deux techniques peuvent se combiner aux mouvements actifs ou passifs du corps et dans des positions variables pour un effet plus efficace et plus fonctionnel.

À quoi servent les techniques de relâchement myofascial?

Le but est d’éliminer les tensions du corps et de diminuer l’adhésivité et la friction entre les plans des fascias, que ce soit d’une région à l’autre ou même à l’intérieur d’un seul muscle. Un fascia souple donnera au corps de bonnes qualités musculaires comme la souplesse, la force et le contrôle afin d’assurer un bon fonctionnement musculaire. Il en résultera une optimisation de la posture, une augmentation du confort et une diminution des douleurs.

D’un point de vue histologique, les tensions mises dans les fascias activent la formation de nouvelles fibres de collagène et diminuent l’activité du système nerveux qui contrôle le stress (système sympathique).

Qu’est-ce qu’un fascia perturbé?

Un coup, une cicatrice, une chirurgie, une mauvaise posture, l’immobilité, un changement hormonal et le stress peuvent tous affecter la qualité d’un fascia, surtout en ce qui a trait à ses propriétés visco-élastiques. Ils peuvent rendre les fascias plus épais, plus raides, un peu comme du cuir.

Les fascias « se souviennent » des blessures antérieures comme par exemple, une entorse à la cheville qui a laissé des séquelles de raideur dans les fascias de la jambe. Sans que cela soit nécessairement problématique pour vous, cela pourra peut-être vous occasionner des maux relativement distants de la blessure initiale, par exemple au genou, lorsque vous voudrez commencer le jogging ou la randonnée en montagne. Un problème lombaire non traité peut finir par provoquer des raideurs à la hanche, à la cuisse et à la jambe et contribuer à des douleurs du fascia plantaire à la suite d’un changement de chaussures. Donc, plus on accumule de blessures et de mauvaises postures, plus les raideurs s’accumulent dans les fascias s’ils ne sont pas relâchés.

Les conséquences de raideurs non traitées dans les fascias peuvent occasionner des douleurs (trigger point ou point gâchette), des changements de posture, une diminution de la mobilité d’une articulation et de la raideur matinale.

En présence de tels symptômes, il est approprié de faire évaluer sa condition par un physiothérapeute qui combattra les raideurs myofasciales et articulaires tout en faisant le lien entre les différentes structures composant notre système musculosquelettique dans le but d’obtenir un résultat optimal.

V.P.P.B.

Vertige positionnel paroxystique bénin

Auteur : Elaine Lamarre-Leroux, M. Sc., pht

Parmi les problèmes vestibulaires (qui sont en lien avec l’oreille interne), le plus connu du grand public est la labyrinthite. Toutefois, le vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB), quoique moins connu, cause également des problèmes fonctionnels importants et est responsable de 30% des vertiges. Les symptômes spécifiques du VPPB, sont des vertiges intenses (souvent caractérisés par la sensation que les murs tournent), de courte durée (moins d’une minute) et provoqués par des changements de position (se coucher, se relever du lit, se retourner dans le lit, regarder en l’air, se pencher vers l’avant).

Le VPPB est deux fois plus fréquent chez la femme et la probabilité augmente après 55 ans. Il est souvent associé à l’ostéoporose, l’athérosclérose et le diabète. Il peut également être présent après un trauma ou en concomitance avec d’autres pathologies vestibulaires (labyrinthite, maladie de Ménière). Après un épisode aigu, une personne sur deux peut avoir d’autres crises. Dans 80% des cas, les récidives arrivent dans la première année après le traitement.

Certains facteurs prédisposent aux risques de récidives : être de sexe féminin, avoir eu 3 épisodes avant le premier traitement et avoir une apparition des vertiges après l’âge de 60 ans. Le VPPB est causé par la migration d’otoconies (ressemblant à des grains de riz) dans les canaux semi-circulaires de l’oreille interne. Les otoconies qui se sont déplacées dans les canaux semi-circulaires envoient un message au cerveau comme quoi la tête se déplace dans l’espace. Cependant, cette information ne concorde pas avec les informations venant des récepteurs du cou et des yeux. Cette discordance cause la sensation de vertige et les étourdissements.

En physiothérapie, nous pouvons évaluer la cause de vos vertiges et de vos étourdissements. S’il s’agit d’un VPPB, avec des mobilisations très simples, nous pouvons favoriser le retour des otoconies à leur emplacement normal et vous montrer comment vous traiter à la maison. Ce traitement est simple, rapide et s’avère très efficace.

Référence : Godbout, Alain (2013). Introduction à la rééducation vestibulaire en physiothérapie. OPPQ, 221p.

LES BLESSURES DE SKI ET DE PLANCHE À NEIGE

blessures de ski et de planche à neige

Auteur : Lilian Halme, physiothérapeute du sport

La saison hivernale étant maintenant bien engagée, il arrive malheureusement de se blesser lors de la pratique de notre sport favori. Les blessures aux genoux sont les plus fréquentes en ski alpin et, selon les statistiques, ce sont celles aux poignets qui sont les plus fréquentes en planche à neige. En deuxième place figurent les blessures à la tête et au visage pour les deux sports confondus.

Que faire lorsque survient une chute occasionnant une blessure? Il est important de réagir rapidement si un événement fâcheux se produit. Il est reconnu qu’une condition prise en charge immédiatement guérit plus rapidement. Dans la mesure où la blessure ne requiert pas une attention médicale immédiate, utilisez le principe RICE (Repos, Ice [glace], Compression, Élévation). Il est aussi très judicieux de consulter votre pharmacien. Ce professionnel de la santé sera à même de vous conseiller, tout en prenant en compte votre condition médicale, sur la médication offerte sur le marché pour atténuer les douleurs et diminuer l’inflammation.

Que faire si votre douleur persiste? Il est important de consulter un professionnel de la santé. Le physiothérapeute vous aidera à reprendre vos activités rapidement et vous conseillera si des examens complémentaires sont nécessaires. Lors de la consultation, votre physiothérapeute réalisera une évaluation complète de votre condition à l’aide d’un questionnaire et d’épreuves physiques. Cette évaluation lui permettra d’identifier les problèmes et de poser un diagnostic en physiothérapie. Le traitement en clinique sera basé sur cette analyse complète de votre condition; des exercices personnalisés et réalisables à la maison vous seront enseignés pour accélérer votre rétablissement.

Profitez de la neige et bonne glisse!

FASCIITE PLANTAIRE

traitement de la fasciite plantaire

Auteur : Julie Tomaselli, B. Sc., pht

Votre talon vous fait souffrir? Vous appréhendez votre lever le matin car vos premiers pas sont difficiles et douloureux? Le simple fait de mettre du poids sur votre pied aggrave votre douleur et vous donne même parfois la sensation d’avoir des aiguilles ou la pointe d’un couteau sous votre pied? Eh bien, vous souffrez peut-être d’une fasciite plantaire.

Qu’est-ce que c’est ?

La fasciite plantaire est une inflammation du fascia plantaire. Ce fascia est une membrane fibreuse peu flexible qui recouvre la plante du pied des orteils jusqu’au talon et qui soutient la voûte du pied. Lorsque ce fascia est soumis à des étirements répétitifs ou à une traction trop importante ou constante, il peut en résulter des microtraumatismes ou des déchirures entraînant une réaction inflammatoire et causant ainsi de la douleur. Cette blessure peut autant apparaître après un événement soudain qu’à la suite d’un stress progressif.

Causes

Tout ce qui augmente « le stress » sur le fascia plantaire peut contribuer à l’apparition d’une fasciite plantaire :

• Augmentation de la durée de la position debout, de la marche, de la course ou de l’escalade;
• Port de chaussures inappropriées ou usées (avec un mauvais support de l’arche plantaire);
• Déséquilibre biomécanique du pied ou de toute autre articulation du membre inférieur ou du bas du dos;
• Mauvaise posture secondaire causée par à un affaissement de l’arche interne du pied ou encore de genoux en «valgus» (déviation des jambes vers l’extérieur);
• Pratique de sports sans préparation adéquate des muscles et des tendons, ou sans équipement adéquat;
• Surutulisation d’un membre inférieur par rapport à l’autre;
• Surcharge pondérale.

Prévention

• Porter des chaussures adaptées au sport pratiqué ou au travail effectué;
• S’échauffer adéquatement avant la pratique de toute activité physique;
• Augmenter progressivement son temps de marche, de course ou de jogging;
• Maintenir un poids santé.

Traitements

• Réduction/modification des activités de mise en charge;
• Support passif par le soulèvement du talon/beignet ou bandage de la voûte du pied;
• Vérification de la façon de se chausser afin de réduire les contraintes sur le fascia plantaire;
• Mobilisations des structures articulaires pouvant être problématiques (thérapie manuelle);
• Restauration de la flexibilité des tissus mous affectés (fascias et muscles);
• Exercices de renforcement des muscles intrinsèques du pied (petits muscles du pied);
• Traitements ciblés pour réduire l’inflammation et la douleur (glace, ultra-son…);
• Infiltrations.

Que votre douleur au talon soit ou non la résultante d’une fasciite plantaire, n’endurez plus ce mal et venez nous consulter. Nous serons en mesure de bien vous évaluer et de vous guider efficacement vers votre guérison!

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